Prévisions pour le 17 Octobre 2018

 Adrar Min 20 °C Max 30 °C
32
 Laghouat Min 11 °C Max 18 °C
12
 Batna Min 11 °C Max 16 °C
11
 Biskra Min 18 °C Max 23 °C
47
 Tamanrasset Min 18 °C Max 30 °C
30
 Tlemcen Min 10 °C Max 14 °C
47
 Alger Min 14 °C Max 21 °C
11
 Saïda Min 10 °C Max 16 °C
11
 Annaba Min 18 °C Max 23 °C
11
 Mascara Min 11 °C Max 17 °C
12
 Ouargla Min 17 °C Max 26 °C
23
 Oran Min 17 °C Max 22 °C
47
 Illizi Min 21 °C Max 36 °C
34
 Tindouf Min 15 °C Max 29 °C
23
 Khenchela Min 11 °C Max 18 °C
11
 Mila Min 14 °C Max 19 °C
11
 Ghardaïa Min 15 °C Max 22 °C
23
Accueil |Culture | L'Ecran libre |

Yasmine Chouikh de l'équipe Fofa 2007 au Whir d'or du Fiofa en 2018

Par
Taille du texte : Decrease font Enlarge font

La consécration de la jeune réalisatrice au dernier Festival du film arabe d'Oran est un véritable conte de fée. La jeune cinéaste connaît le Festival du film arabe d'Oran depuis sa création en 2007 du temps de l'ancien DG Hamraoui Habib Chawki. A l'époque, Yasmine Chouikh qui était journaliste à Canal Algérie, animait une chronique sur le cinéma. Le DG de l'Entv appréciait beaucoup de la jeune réalisatrice qui n'avait pas encore fait de film. Fille des cinéastes Yamina et Mohamed Chouikh, Yasmine a toujours vécu dans les coulisses des plateaux de cinéma. Yasmine qui est la grande fille des Chouikh a travaillé aux côtés de sa mère en tant qu'assistante dans le film Rachida en 2002 et assistante dans le dernier film de son père Douar Enssa en 2004. Auparavant, elle avait participé à l'organisation du premier festival du jeune cinéma à Taghit, près de Timimoun. Cette proximité dans le monde des festivals et du cinéma avait convaincu le patron de la première édition du Festival du film arabe d'Oran (Fofa) de lui faire confiance. Yasmine était la plus au fait des dernières productions dans le court métrage arabe. Elle s'occupait des courts métrages. A cette époque-là beaucoup d'éléments de HHC sont devenus, des années ensuite, des cadres dans le monde de la culture. Ahmed Bensebane, qui était journaliste à l'époque est maintenant directeur de la station régionale d'Oran de l'Eptv. Nazih Benramdane qui était chargé de communication du temps de la première édition du Festival d'Oran est aujourd'hui député de Batna, alors qu'il avait dirigé il y a quelque temps l'Aarc, alors que Nabila Rezig qui était dans la communication du festival est aujourd'hui sous-directrice du département du Fdatic au ministère de la Culture. Plus de 10 ans après le lancement du Festival du film arabe d'Oran en 2007 en plein attentat terroriste contre le Palais du gouvernement et le Conseil constitutionnel, ces équipes ont construit leurs carrières cinématographiques. Yasmine Chouikh qui est l'une des rares réalisatrices à avoir produit deux courts métrages avant le long métrage, dont le plus abouti est Djins a accompli son rêve de gosse, de devenir cinéaste à part entière comme son père et sa mère. Entre-temps, elle avait réalisé une série audiovisuelle pour le compte de la télévision algérienne avec qui elle a construit sa carrière. Avec son film Jusqu'à la fin des temps, elle est restée fidèle au cinéma de son père, qui à travers La citadelle, L'arche du désert et La légende des sept dormants a gardé la mémoire collective de la cité et sauvegardé les traditions du pays. Le cinéma des Chouikh est basé sur l'union sacrée des communautés, la religion ancienne et pure, loin de l'intégrisme religieux, la famille dans toute sa grandeur, les traditions ancestrales et surtout la base du théâtre et la poésie bédouine. Plus qu'un acquis, c'est une victoire de la passion sur les doutes du passé.

Suivez ces commentaire via le flux RSS Réactions (0)

total :| Affiché :

Réagir à cet article

Entrez le code que vous voyez dans l'image s'il vous plait:

Captcha