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Le film Ben M'hidi dévoile la défaillance du cinéma d'Etat

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La polémique suscitée par le film Larbi Ben M'hidi de Bachir Derrais a relancé le débat sur la problématique des films sur la révolution financés par l'Etat. Si le film a été interdit de diffusion c'est essentiellement pour deux paramètres non respectés par le ministère des Moudjahidine. Le choix du réalisateur et technicien de l'oeuvre et le contrôle ou la surveillance de la production. Contrairement au film L'Emir Abdelkader où l'Etat a stoppé le tournage pour mettre un terme sur la gabegie, il a fermé les yeux sur la production du film Larbi Ben M'hidi. Quand on finance avec plus de 90% une production, il est important d'avoir un droit de regard sur la production et surtout sur la gestion du financement. Généralement dans ce cas, le directeur de production est toujours désigné par l'institution. Une pratique qui était généralement installée dans le passé par les entreprises de cinéma ou télévision. Ce fut le cas pour Ahmed Bedjaoui qui a été souvent le directeur de production des films produits par la télévision l'ex-RTA comme c'est le cas du film Nahla. Ou encore Tahar Harhoura qui a été souvent le directeur de production des films du Caaic et de l'Enpa. La gestion de l'argent était indispensable pour la bonne conduite d'une production. Même cas de figure pour le film. Les rushs devraient en principe être déposés chez le producteur principal. Comment un producteur «minoritaire» peut garder l'ensemble des rushs au niveau de sa production, et ne pas les partager avec les deux producteurs majoritaires le ministère de la Culture et le ministère des Moudjahidine? Le contrôle de la production devrait passer par cette condition. Si un incendie ou un problème technique provoque la destruction des rushes, c'est plus de 65 milliards (officiellement annoncés) qui partent en fumée. Aujourd'hui, le ministère des Moudjahidine et celui de la Culture perdent le contrôle total sur le film. Bachir Derrais qui se trouve en France a le contrôle total sur le film, alors qu'il est producteur minoritaire. Sa très bonne connaissance des rouages de la production a conduit à des défaillances des entreprises de production de l'Etat. Bachir Derrais se met même en position de force et propose pour régler le contentieux d'installer une commission historique indépendante du ministère des Moudjahidine. Cette affaire démontre la mauvaise gestion du ministère des Moudjahidine du volet cinéma. Au moment où le ministère de la Culture avait fixé des barèmes pour la production de film, le ministère des Moudjahidine a créé un fonds pour la production cinéma doté d'un budget de 300 milliards de centimes. Ce budget s'est volatilisé sans aucun résultat cinématographique probant ni sur le plan international ni sur le plan artistique national.

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