Date
Chercher
Dans  et  Lancer la recherche
 Catégories
   Une
   Actualité
   Culture
   Sport
   Internationale
   Régions
   Dossiers
   Automobile
  Flux RSS
 Contact 
 Version PDF 

 
CONFIDENTIAL du 16 Mars 2008


La PAF, la vigilance et l’attendrissement

Le faux pirate de l’air qui a créé la panique sur le vol Alger-Béchar de mardi dernier n’aura finalement réussi qu’à faire sanctionner deux officiers et six agents de la police des frontières par leur hiérarchie. Certes, l’homme est handicapé et s’est présenté sur une chaise roulante, certes, ses «explosifs» dont il s’est entouré la taille, n’étaient que de la pâte de dattes (ghars), qu’il a «reliée» avec du fil électrique, il n’en reste pas moins que la responsabilité des policiers reste entière. Qu’ils aient été attendris par la condition d’homme atteint de handicap pour n’avoir pas procédé au contrôle dans toute sa rigueur tel que prévu, sans aucune exception, est une faute. Surtout que les aéroports sont des sites stratégiques et très sensibles, inscrits dans le cadre général de la sécurité nationale.


Les conditions de El Gueddafi

Le leader libyen Mouamar El Gueddafi, tout en encourageant l’initiative du président français Nicolas Sarkozy concernant l’Union pour la Méditerranée (UPM), a tout de même formulé certaines réserves. «Pour réussir, cette initiative devrait être fondée sur la coopération matérielle et un vrai partenariat, et éviter de oulever les anciennes cartes impérialistes et les cartes du colonialisme moderne», a souligné Mouamar El Gueddafi. Les modalités de l’Union pour la Méditerranée doivent encore être définies d’ici le sommet européen de juin prochain, avant que «l’union» ne soit portée sur les fonts baptismaux lors d’un sommet à Paris le 13 juillet auquel devrait prendre part le président Bouteflika.


Nicolas Sarkozy fait le ménage

Le président français vient de limoger le porte-parole de l’Elysée. L’information est révélée par le quotidien Le Monde. «Tu ne fais plus partie du dispositif», lui aurait dit Nicolas Sarkozy. Selon la même source, cette décision prendra officiellement effet lundi 17 mars, qui ajoute que le porte-parole de l’Elysée se serait vu notifier son limogeage par Nicolas Sarkozy à Bruxelles. David Martinon, énarque, protégé de l’ex-épouse de Nicolas Sarkozy, Cécilia, avait été désigné dans cette fonction après l’élection présidentielle de 2007. Jean-David Levitte, actuel conseiller diplomatique élyséen, pourrait quant à lui assurer la mission de porte-parole pour les questions internationales et le secrétaire général de la présidence, Claude Guéant pour le reste. Loin d’être satisfait du travail de David Martinon, le chef de l’Etat français aurait décidé de supprimer les points de presse hebdomadaires.


Abdallah Djaballah accusé de détournement

Un autre procès pour Abdallah Djaballah. L’actuel président du mouvement El Islah, Mohamed Boulahia, aurait, selon des informations, décidé d’ester en justice Abdallah Djaballah. Il l’accuserait d’avoir détourné les fonds du parti après le gel de ses activités par le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales. Boulahia a, en outre, ajouté en marge de la conférence de presse, qu’il est temps pour le parti de récupérer ses biens. Sans avancer le montant détourné, Boulahia a néanmoins affirmé que la nouvelle direction n’a trouvé que 1,83 million de dinars dans le compte du parti. Sur sa lancée, il rend responsable Djaballah du recul du parti sur la scène nationale.


La Tunisie en examen à l’ONU

Le Comité des droits de l’homme tiendra, du 17 mars au 4 avril, sa quatre-vingt-douzième session, au siège de l’ONU à New York, au cours de laquelle les experts qui le composent vont examiner les rapports de la Tunisie, du Botswana, du Panama et de l’ex-République yougoslave de Macédoine. Ils doivent ainsi passer en revue les mesures prises par ces Etats parties au Pacte international, ratifié par l’Algérie, relatif aux droits civils et politiques quant à la mise en oeuvre des dispositions de celui-ci.
Cette session sera ouverte par un représentant du Secrétaire général de l’ONU.


Le Maroc s’endette pour défier l’Algérie

Le Royaume chérifien est prêt à tout, quitte à s’endetter pour s’armer. Le but est de défier l’Algérie qu’il accuse de menacer sa souveraineté. Pour financer l’achat des F16 américains, de missiles Mirage et un matériel hautement sophistiqué, le Maroc compte sur les prêts contractés auprès des monarchies du Golfe. Et dire que la dette publique marocaine s’élève à 46 milliards de dollars, soit 64% du PIB, alors que la dette extérieure avoisine les 17 milliards de dollars.


Professionnel dites-vous?

Le sociétaire de la JSM Béjaïa, Kouider Boukessassa, a, dans une déclaration à la presse, avoué avoir demandé à son entraîneur de le dispenser du match contre le MC Oran... son ancien club. Le match s’est soldé par un nul (2-2). Le MC Oran n’est revenu au score qu’en seconde période. Et Boukessassa d’ajouter: «Si nous avions joué au complet, nous aurions pu remporter ce match». L’absence de Boukessassa sur le front de l’attaque s’est ressenti au décompte final. Le hic n’est pas dans la doléance du joueur mais dans le fait que son entraîneur ait accédé à sa requête. Et on ose parler encore de professionnalisme.

Version imprimable