Le cancer guette les coiffeurs
Le Centre international de recherche sur le cancer (Iarc-Circ), l’agence chargée du cancer de l’Organisation mondiale de la santé, estime que les coiffeurs pourraient encourir un risque accru de cancer en raison des colorants et d’autres produits chimiques qu’ils utilisent. Dans le numéro d’avril de la revue spécialisée britannique The Lancet Oncology, l’agence de l’OMS, dont le siège est à Lyon (France), estime que le métier de coiffeur est classé comme cancérogène «probable». 7 experts de sept pays réunis en février à Lyon (France) ont passé en revue les données portant sur un certain nombre de produits chimiques. Ils ont ainsi identifié quelques substances -des amines aromatiques- supplémentaires comme cancérogènes. Une longue «monographie» sur le métier de coiffeur détaillant les produits qu’il manipule a été mise en ligne pour accompagner la parution de Lancet Oncology.
Le FLN et le FNA se font la guerre
Deux partis nationalistes qui n’arrivent pas à s’entendre. Depuis quelques mois, une guerre larvée caractérise les relations de ces deux formations politiques au niveau de l’APW d’Alger où ils sont pourtant alliés depuis les législatives de mai 2007. De sources crédibles, on a appris que les élus des deux partis se tirent dans les pattes à cause de l’affectation de certains projets. Aussi, chaque parti veut que ces projets soient inscrits dans les communes où il est majoritaire. De ce fait, les citoyens se voient pénalisés. |
Des enfants en danger de mort dans les hôpitaux
Des enfants sont sur le point de mourir dans certains hôpitaux du pays alors que la possibilité de les sauver existe. Ces enfants souffrant de myasthénie, une maladie qui affecte les muscles, n’ont plus accès au Mestinon en comprimés, qui n’est plus commercialisé en Algérie depuis 2005. En l’absence d’un tel traitement ou d’un autre analogue (qui n’existe pas également chez nous), ces enfants font des décompensations respiratoires et meurent, ainsi, très jeunes. Face à une telle carence, les médecins, notamment les neurologues, sont désemparés et ne savent plus à qui s’adresser, vu que toutes leurs doléances sont restées lettre morte. Il s’agit là d’un traitement vital pour le myasthénique et d’un problème réel de santé publique.
Les Algériens face au syndrome coréen
Face aux nouveaux modes de consommation facilités par le crédit bancaire, des experts en économie prévoient une situation des plus difficiles pour les ménages algériens. Laquelle situation ressemblera à celle que vivent actuellement les Coréens. En effet, ils sont nombreux les Coréens à avoir recours au crédit bancaire facile. 10% de la population, soit 260.000 personnes, n’arrivent plus à faire face aux échéances de remboursement. Devant l’ampleur du phénomène et l’impossibilité des débiteurs d’honorer leurs créances, le gouvernement coréen a décidé d’éponger leurs dettes. Une décision en droite ligne de la politique de solidarité nationale poursuivie par les autorités coréennes. Les débiteurs en particulier et la population en général ont accueilli avec une grande joie la décision de leur gouvernement.
Quand les Allemands s’y mettent
La Chambre de commerce bilatérale algéro-allemande a passé six mois d’un rude travail pour élaborer le Guide de l’investisseur et d’accès au marché allemand pour les exportateurs algériens. Les Allemands ne s’arrêtent pas à ce niveau puisqu’ils projettent de sillonner une dizaine de wilayas du pays pour faire la promotion de ce guide de 80 pages, le premier du genre. Des wilayas connues pour être des marché potentiels à l’exportation hors hydrocarbures ont été ciblées lors de cette tournée. Il s’agit d’informer et de sensibiliser les entrepreneurs algériens sur les opportunités d’exportation. Les wilayas ciblées sont, notamment, Annaba, Constantine, Tizi Ouzou Biskra etc. S’il s’agissait de décrypter le message on dira que la nouvelle équipe de la Chambre algéro-allemande est décidée à porter les échanges commerciaux entre les deux pays au firmament... |