Ottawa irrite Alger
Les conditions d’entrée au Canada, prises par le gouvernement canadien de Stephen Harper et consistant à autoriser, de façon sélective, l’entrée des parlementaires devant prendre part au congrès de l’Union interparlemenatire, n’est pas du goût d’Alger qui l’aurait fait savoir à Ottawa. En effet, contrairement aux règles de l’Union interparlementaire qui stipulent que tous les intéressés peuvent participer sans entrave au congrès, le gouvernement de Stephen Harper exige de pouvoir refuser l’accès au pays à certains parlementaires jugés indésirables. Cette condition irrite l’Algérie au même titre que l’Iran, la Corée du Nord, le Pérou, les Philippines, le Soudan, la Syrie et le Venezuela, qui ont repoussé jusqu’à octobre prochain la décision finale sur le lieu du congrès de 2010.
24.000 emplois menacés
Selon le secrétaire général de la Fédération textiles et cuirs de l’Union générale des travailleurs algériens (Ugta), pas moins de 80 entreprises risquent de mettre la clé sous le paillasson si des mesures ne sont pas prises dans les plus brefs délais. Il s’agit, notamment des unités de Bab Ezzouar, El Harrach, Chéraga, Boufarik et N’gaous qui sont confrontées à divers problèmes, a précisé, hier, sur les ondes de la Radio nationale, M.Takdjout. Ainsi, ce sont pas moins de 24.000 travailleurs, soit l’ensemble des employés du secteur public, qui risquent tout simplement de se retrouver au chômage. Le cas échéant, 2000 à 3000 emplois seront perdus, a-t-il ajouté. Pour ce qui est des tanneries, M.Takdjout a expliqué que leur problème est d’ordre écologique, les déchets toxiques qu’elles génèrent étant nocifs pour la santé. Selon lui, les 25.000 postes d’emploi qui ont disparu en 20 ans auraient pu être sauvegardés avec un peu plus de moyens et de réalisme dans la démarche.
Les métaux ferreux dans un Salon
La première édition du Salon des industries des métaux ferreux (Expofer), initiée par l’agence Eventscom, ouvrira ses portes du 17 au 21 mai prochain au Palais des expositions des Pins maritimes à Alger. L’événement, premier du genre, verra la participation d’un échantillon d’une trentaine d’entreprises, qui viendront présenter une industrie aux potentialités productives immenses. Celle-ci va de l’exploitation des carrières à la production de fer, d’acier et de fonte utilisés ensuite dans à la fabrication des objets et des outils de toutes sortes. Expofer est un événement national car il va regrouper des entreprises du Centre, de l’Est, de l’Ouest et même du Sud algérien. Des machines et outillage, la charpente, le fil de fer, le rond à béton, les treillis soudés, les panneaux sandwichs et toutes sortes de produits sidérurgiques et métallurgiques seront exposés dans ce Salon. |
La BEA à l’heure de la banque assurance
La Banque extérieure d’Algérie procédera, dès aujourd’hui, à la signature de deux conventions de coopération avec ses deux importants clients assureurs, la Compagnie algérienne d’assurance des transports (Caat) et la Compagnie algériennes d’assurance et de réassurance (Caar). Ce partenariat s’appuiera sur le réseau d’agences de la BEA et sur un personnel doté d’une formation spécifique dispensée pour la prise en charge de ce nouveau créneau. Ainsi, la BEA diversifie son offre et élargit sa gamme de produits. Car en plus des produits bancaires traditionnels, il sera désormais offert un éventail de produits d’assurance adaptés aux besoins des clients.
Le temps du paternalisme est révolu
La pilule est difficile à digérer. Les Français rechignent toujours. La loi sur les hydrocarbures leur est restée en travers de la gorge. Pour les Français, Sonatrach aurait dû se contenter du transport et laisser l’exploitation du pétrole aux compagnies étrangères, notamment françaises. Et dire que Renault a préféré investir plus de 600 millions d’euros au Maroc, au lieu de l’Algérie pour ne pas céder 24% de la rente générée par les bénéfices exigés par l’Algérie. Le malheur des uns fait le bonheur des autres.
Sonatrach sollicitée au Brésil
Le directeur général de l’électricien Energias de Portugal (EDP), Antonio Mexia, et néanmoins propriétaire de l’entreprise brésilienne Energias do Brasil, a déclaré que son groupe est en pourparlers avec Sonatrach en vu d’un partenariat pour la construction de terminaux de gaz liquéfié au Brésil, en Amérique latine.
Al Qaîda Maghreb classée 35e
Dans son dernier classement des organisations terroristes dans le monde, rendu public il y a quelques jours, le département des Affaires étrangères américain a classé Al Qaîda Maghreb, ex- Gspc, en 35e position sur les 42 organisations terroristes les plus dangereuses dans le monde. L’ordre de dangerosité n’a pas été respecté dans ce classement. Il y a deux années, le Gspc a été classé comme l’une des organisations les plus dangereuses au monde. |