Les faveurs de Khalida Toumi à Lakhdar Hamina
L’actuelle ministre de la Culture aurait demandé, récemment, au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, l’autorisation d’octroyer au réalisateur, Lakhdar Hamina, 600 millions de dinars, l’équivalent de trois quarts du budget pour l’an 2007 alloué au fonds d’aide à la production cinématographique, appelé plus précisément Ftadic (le Fonds de développement des arts, des techniques et de l’industrie cinématographiques), pour la réalisation d’un film. Sachant qu’un réalisateur algérien bénéficiait jusque-là de 100 millions de dinars seulement en ce qui concerne les longs métrages, cette hausse de «don» apparaît, de ce fait, comme une large faveur qui ne devrait pas plaire aux autres cinéastes algériens. Aussi, de source sûre, ça ne va pas tarder à jaser dans les chaumières.
Une femme imam en Belgique
Ce n’est pas une histoire belge. Houaria Fettah, une habitante de Vottem en Belgique, âgée de 35 ans originaire d’Algérie, est pressentie comme imam de 3e rang à la mosquée Assaahaba de Verviers, ce qui constituerait une première pour une femme en Europe. Sa nomination est une question de semaines, mais la jeune femme a déjà une idée bien précise de sa mission: «Conscientiser les femmes sur leur rôle primordial dans la société. Leur faire comprendre qu’elles représentent la moitié de cette société et qu’elles en déterminent l’avenir, puisque ce sont elles qui éduquent les enfants.»
Le Nobel de la paix à Martti Ahtisaari
Le prix Nobel de la paix a été attribué hier à l’ancien président finlandais, Martti Ahtisaari, pour ses nombreuses médiations à travers le monde, a annoncé le comité Nobel suédois. L’ancien président finlandais Martti Ahtisaari a assuré de nombreuses médiations en Afrique, en Europe et en Asie au cours des trente dernières années. Le comité Nobel suédois a distingué ce diplomate de 71 ans, pour ses efforts pour résoudre des conflits internationaux, et depuis plus de trois décennies, sur plusieurs continents, notamment dans les Balkans, en Bosnie-Herzégovine, au Kosovo et en Indonésie. |
Le Maroc n’aura pas son TGV
Le projet de TGV marocain semble tomber à l’eau. Trop cher! La Sncf vient de rapatrier de Rabat tous les ingénieurs qui travaillaient sur le projet. Le Royaume chérifien n’a pas les moyens de répondre favorablement au devis présenté par les ingénieurs de la Sntf. La facture dépasse ce qu’imaginait l’acheteur. Si l’on se fonde sur une moyenne d’environ 10 millions d’euros le kilomètre, elle pourrait avoisiner les 2 milliards d’euros pour les 200 kilomètres de Kenitra -Tanger. L’affront, le régime marocain l’a subi en comprenant qu’il aurait à régler la majeure partie de la douloureuse. Comme si, après avoir préféré acheter des F16 américains d’occasion plutôt que des Rafale à Dassault, le bon roi Mohammed VI pensait que la France allait lui offrir son train électrique...Ainsi, les grandioses rêves ferroviaires de Mohammed VI en ont pris un sacré coup ces derniers temps.
Le café de Gide fait un tabac
Ce jeudi 9 octobre, il y avait foule à la librairie du Tiers-Monde pour la dédicace du roman Le café de Gide de Hamid Grine. Près de 100 exemplaires de ce livre ont été signés par l’auteur, ce qui le place parmi les très rares écrivains algériens capables de susciter un tel engouement. Précisons, par ailleurs, que le roman La Nuit du henné, du même auteur, va être produit au cinéma par le talentueux cinéaste Bachir Derrais.
Le dictionnaire des auteurs algériens publié
Abdellali Merdaci, enseignant à l’université Mentouri de Constantine, auteur de plusieurs ouvrages sur la littérature algérienne de langue française de la période coloniale, vient de publier aux éditions Médersa, à Constantine, un dictionnaire des auteurs algériens de langue française de la période coloniale, mettant en exergue l’émergence d’une écriture indigène en langue française, qui constitue un moment essentiel de l’histoire intellectuelle de l’Algérie coloniale. Elle accompagne la formation d’une intelligentsia qui aura marqué, à travers de nombreuses productions, les attentes d’un peuple sous le joug de l’occupation. Ce dictionnaire en présente les auteurs, dans la double confrontation de l’histoire politique et culturelle de la période en question. |