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«Feuille de route» pour le blé tendre

La production sera-t-elle meilleure?

Un chantier à été ouvert, dans ce sens, en collaboration avec les professionnels de la filière céréaliculture.

Une feuille de route, portant une nouvelle stratégie en matière de développement de la production de blé tendre, sera « élaborée et soumise prochainement au gouvernement », dans la perspective d’une augmentation consistante de la production de blé tendre, a déclaré, samedi à Médéa, le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Chérif Omari.
«En dépit des quantités importantes de blé dur et d’orge récoltées cette année, (qui dépassent celles de l’an dernier), les besoins du pays en blé tendre restent élevés, d’où notre souci de développer cette production pour conforter notre sécurité alimentaire », a indiqué Omari, en marge du lancement de la campagne labours-semailles 2019-2020, à partir de Tamda, dans la commune de Souaghi, (est de Médéa).
Un chantier a été ouvert, dans ce sens, en collaboration avec les professionnels de la filière céréaliculture, afin de développer la production de blé tendre, a précisé le ministre qui a fait part du souci de son département d’augmenter les capacités de stockages de céréales, de façon à renforcer le parc existant et éliminer les difficultés rencontrés par les producteurs lors des campagnes de moisson-battage.
Ainsi, un groupe de travail, chargé de l’élaboration d’une étude approfondie sur les moyens de réduire les importations de blé tendre, a été mis en place dernièrement. Il s’agit notamment de rationaliser ces importations à travers la régulation du marché des céréales en veillant à un approvisionnement régulier des minoteries. Une commission intersectorielle regroupant les secteurs de l’agriculture, des finances, de l’industrie et du commerce a d’ailleurs été installée récemment à cet effet,
Lors de la visite d’une exposition agricole, organisée au centre de formation dans les métiers des forêts de Béni Slimane, Omari, qui était accompagné, des ministres des Ressources en eau et de l’Enseignement et de la Formation professionnelle, a invité les exploitants agricoles à s’organiser en coopératives et à se préparer à exporter leur surplus de production vers les marchés extérieurs.
La récolte céréalière enregistrée cette saison (2018-2019) permettra à l’Algérie de se passer de l’importation d’orge et de blé dur, a indiqué récemment le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Cherif Omari, précisant que les quantités récoltées à ce jour dépassaient celles de la saison dernière. Omari a ajouté qu’il prévoyait que la production céréalière pour la saison 2018-2019 atteigne « un niveau historique, jamais enregistré depuis l’indépendance » du pays. Il précisera que les quantités récoltées à ce jour dépassaient celles de la saison dernière, estimées à 27 millions de quintaux.
Le ministre a fait savoir également que son secteur s’attelait à l’élaboration d’un plan d’action pour le «développement de la filière céréalière, notamment le blé tendre, lequel sera soumis au gouvernement conformément aux instructions du Premier ministre».
Parallèlement, le ministre de l’Enseignement professionnel, Moussa Belkhir, a mis l’accent, au cours du lancement de l’année pédagogique, qui a eu lieu au centre même de Beni Slimane, sur la coordination intersectorielle et l’optimisation des structures de formation relevant de différents départements ministériels, dans le but de renforcer les capacités professionnelles et techniques du personnel d’encadrement. 

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