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Université de Béjaïa

«Tout va bien», selon le recteur

Faisant fi des déclarations multiples de la section Cnes et des étudiants, le recteur de l’université de Béjaïa nie toute«ébullition» au sein de l’institution qu’il dirige.

«L’université de Béjaïa n’est pas en ébullition », écrit le professeur Saïdani dans un court message de réaction qu’il nous a transmis, avant-hier, soulignant que « les enseignants, en dehors de 10 enseignants protestataires sur 1800, travaillent dans une atmosphère de convivialité ».
C’est là la première réaction du recteur de l’université Abderahmane Mira de Béjaïa. Une réaction qui ne donne aucune précision sur les différentes accusations portées par la section Cnes à l’endroit de son administration rectorale. Le recteur ne souffle aucun mot sur les perturbations qui touchent régulièrement certains départements, dont les sciences exactes, l’architecture et les sciences physiques.
Des perturbations qui n’ont aucun lien avec le Hirak mais beaucoup plus liées à des considérations pédagogiques, comme les détaillent les différentes déclarations de la section Cnes de cette institution, dont la dernière en date s’articulait autour du «silence de la tutelle devant les agissements et les dépassements de l’Administration démontre encore une fois la compromission avec l’administration locale».
Il ne dit rien non plus par rapport à la sortie des étudiants de la faculté de technologie de l’université Abderrahmane Mira de Béjaïa, qui rappellent le fait qu’ils «n’aient pas été rémunérés par l’administration de l’enseignement supérieur, après les stages pratiques qu’ils ont effectués, en milieu professionnel, bien qu’ils aient obtenu «un engagement de l’administration quant à la rémunération des stages pratiques de fin de cycle, y compris la licence, sous certaines conditions, lors d’une rencontre avec les responsables du département de technologie». Un engagement qui «n’a pas été tenu». Déplore le collectif des étudiants de ce département dans sa déclaration.

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