Prévisions pour le 26 Septembre 2018

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34
 Laghouat Min 18 °C Max 27 °C
30
 Batna Min 14 °C Max 22 °C
28
 Biskra Min 20 °C Max 30 °C
47
 Tamanrasset Min 21 °C Max 30 °C
34
 Tlemcen Min 17 °C Max 25 °C
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 Alger Min 20 °C Max 25 °C
30
 Saïda Min 15 °C Max 26 °C
32
 Annaba Min 21 °C Max 25 °C
11
 Mascara Min 16 °C Max 26 °C
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 Ouargla Min 23 °C Max 30 °C
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32
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12
 Mila Min 16 °C Max 24 °C
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47
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ECONOMIE

L'essentiel reste à faire

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Le dernier rapport du FMI traitant des performances de l'économie nationale corrige à la hausse les prévisions de croissance. C'est une très bonne nouvelle qui vient confirmer que le pays n'est pas sur une pente descendante. L'Algérie tient donc bon et même bien mieux que nombre de pays frappés par la crise pétrolière. Le rapport de l'institution de Bretton Woods tombe à pic pour un gouvernement en pleine opération de charme en direction des investisseurs étrangers. De fait, les conclusions positives du FMI auront un effet dopant pour l'image de l'économie nationale et peuvent même constituer un motif sérieux, à même de dépasser les prévisions les plus optimistes. L'Exécutif, qui prépare des missions économiques étrangères dans le pays, tient dans le dernier rapport du FMI, un argument de choix pour convaincre des investisseurs potentiels.
Jusque-là, tout va bien. On ne peut que se réjouir de ce tournant optimiste dans l'attitude du FMI envers l'Algérie. Mais cela n'a pas été toujours le cas. Il n'y a pas si longtemps, les deux institutions financières internationales, le FMI et la Banque mondiale, rapportaient dans leurs rapports d'évaluation une quasi-stagnation de l'économie algérienne.
On ressassait à longueur de colonne dans la presse nationale, les «évidences» du FMI, au point où l'on se surprenait à penser que les responsables qui ont la charge de l'économie du pays étaient des bons à rien qui ne méritaient pas leurs salaires. L'Algérien moyen était poussé à faire ce constat, tellement le discours ambiant était truffé de phrases toutes faites qui ne laissaient, pour ainsi dire, aucune place au doute. En résumé, on nous invitait à déduire que l'Algérien avait un vrai problème avec la logique économique. Il ne réussissait jamais ce qu'il entreprenait et avait le chic de casser toute bonne initiative, au point où les vraies capitaines d'industrie se transformaient par la force des choses en importateurs de produits finis, voire en petits tricheurs avec le fisc.
Les rapports du FMI et de la BM ne le disaient pas aussi crûment, mais lorsqu'on parcourait leurs rapports généralement identiques d'une année à l'autre, on était amené à croire les mauvaises langues. En un mot comme en mille, les deux institutions financières apportaient de l'eau au moulin des détracteurs de l'Algérie. Le résultat étant que les «victoires» économiques de l'Algérie, mêmes petites, étaient totalement occultées.
Le déploiement réussi dans l'agroalimentaire, la pharmacie et l'industrie mécanique constituent autant de jalons pour l'édification d'une économie solide et diversifiée. Mais force est de constater que le FMI, la BM et les détracteurs de l'Algérie ne voyaient que ce qu'ils voulaient bien voir.
Aujourd'hui, il semble que le discours commence à changer. Mais comme il était difficile de croire à une Algérie au fond du trou, il n'est pas question de croire à une Algérie tirée d'affaire. De bonnes choses ont été réalisées, mais l'essentiel reste encore à faire.

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