Prévisions pour le 23 Septembre 2018

 Adrar Min 27 °C Max 33 °C
30
 Laghouat Min 16 °C Max 28 °C
32
 Batna Min 10 °C Max 26 °C
34
 Biskra Min 18 °C Max 33 °C
32
 Tamanrasset Min 22 °C Max 30 °C
28
 Tlemcen Min 19 °C Max 28 °C
34
 Alger Min 19 °C Max 29 °C
34
 Saïda Min 17 °C Max 29 °C
34
 Annaba Min 21 °C Max 27 °C
34
 Mascara Min 18 °C Max 31 °C
32
 Ouargla Min 23 °C Max 33 °C
34
 Oran Min 20 °C Max 31 °C
32
 Illizi Min 22 °C Max 34 °C
28
 Tindouf Min 24 °C Max 35 °C
34
 Khenchela Min 11 °C Max 25 °C
34
 Mila Min 16 °C Max 30 °C
34
 Ghardaïa Min 20 °C Max 30 °C
32
Accueil |L'Editorial |

Qui veut replonger dans le noir?

Par
Taille du texte : Decrease font Enlarge font

«Une seule main ne peut applaudir.» Tous les Algériens connaissent cette citation tirée du terroir. Aujourd'hui, elle illustre bien les nécessités de l'heure. La première de ces nécessités et de laquelle dépendent toutes les autres est incontestablement la sécurité. Il faut aussi entendre par là, la paix et la stabilité. Nul besoin de rappeler que sans cette condition aucun développement- ni économique ni social- n'est possible. Les 10 années de terrorisme qui le prouvent sont encore vivaces dans nos esprits. C'est pourquoi aussi, le président Bouteflika, dans son message à l'occasion du 62ème anniversaire du 1er Novembre 1954, a abordé trois défis en plaçant en «premier lieu...(le)...défi de la sécurité du pays». Jusque-là, ce défi n'impacte pas la vie quotidienne. Il n'empêche pas les Algériens de voir leurs conditions de vie s'améliorer de jour en jour. Les uns recevant les clés de leurs nouveaux logements. D'autres en ouvrant leurs robinets sans crainte de les voir «à sec». D'autres, en allumant leurs cuisinières et en se chauffant sans la bouteille de gaz butane et ses caprices. Ou en se soignant sans débourser un sou ou presque. Pourtant, le pouvoir d'achat est tel que certains Algériens donnent l'impression de prendre plaisir à payer au privé ce que l'Etat assure gratuitement. Deux exemples. Les écoles ainsi que les cliniques privées se multiplient à un rythme soutenu. Preuve que la demande augmente. Pourtant, tout le personnel de ces écoles et de ces cliniques provient du secteur public. Toute cette vie (on a envie de dire insouciante) nous la devons d'abord et avant tout à la politique du président Bouteflika. Dans cette politique, le développement de nos moyens de défense est inclus. C'est grâce à notre armée et à nos forces de sécurité que nous vivons à l'abri des dangers qui rôdent autour de nos longues frontières. Pas seulement puisqu'il ne se passe pas un jour sans que des terroristes ou leurs casemates et leurs armes ne soient découverts et neutralisés. Ce qui veut dire que sur le front intérieur, il y a encore du travail à faire. Et c'est le président de la République, forcément mieux informé que nous tous, qui le dit dans ce passage: «Le terrorisme est un fléau en expansion dans le monde et dans notre voisinage. Les trafics d'armes et de drogues notamment, ont atteint un seuil dangereux dans notre sous-région. Notre Armée et nos corps de sécurité doivent donc pouvoir compter sur l'appui des citoyens et sur le développement de l'esprit civique dans toutes nos contrées.» Autrement dit, nous devons, tous et toutes, exprimer notre reconnaissance et notre gratitude (on ne le fait pas assez) à nos militaires et aux corps de sécurité. Pour leur courage. Pour leur dévouement et leur efficacité. Il faut ajouter à cela la nécessité que doit s'imposer chaque citoyen de signaler (à la police et à la gendarmerie) les faits suspects dont il peut être témoin. A l'image des citoyens des pays avancés qui ont compris que la sécurité individuelle passe par la sécurité collective. Pour continuer à fréquenter les parcs de loisirs. Et non plus les cimetières comme il n'y a pas si longtemps!

Suivez ces commentaire via le flux RSS Réactions (0)

total :| Affiché :

Réagir à cet article

Entrez le code que vous voyez dans l'image s'il vous plait:

Captcha