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La LPF 2017 ou le délai de grâce

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Sursis. Tous les spécialistes le confirment. Les ménages algériens vivront, en 2017, avec les mêmes revenus et les mêmes dépenses que les années précédentes. La même politique de subventions sera reconduite. L'Etat providence reste toujours présent. Et cela malgré la baisse estimée à 70% de nos recettes pétrolières. Il n'y a aucun miracle à cela. Ce sont les économies réalisées durant les années fastes et le faible endettement extérieur qui permettent, chez nous, cette continuité de l'assistanat alors que dans le même temps les pays pétroliers comme nous, vivent dans la douleur cette même baisse. Si l'on doit saluer bien bas l'anticipation des événements par le président Bouteflika qui a permis (même le FMI reconnaît cette exception algérienne) d'amortir le choc de la baisse brutale des revenus du pays, il faut en même temps avoir à l'esprit que ce n'est qu'un sursis. Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, l'a fixé à trois années. C'est ce qu'on peut déduire de son annonce sur le gel des dépenses de l'Etat de 2017 à 2919. Et après? C'est la grande question. La réponse commence à se mettre en place. A doses homéopathiques. Il y a eu d'abord et dès 2014 cette décision d'aller au plus vite à la diversification de notre économie. Ceci pour nous libérer définitivement de la dépendance des revenus des hydrocarbures. Pour ne plus rester rivés sur les cours boursiers, mais aussi et surtout, pour se remettre, au plus vite, au travail. Cette diversification est en cours. Le défi est de la réussir dans les délais évoqués plus haut. Le second défi et non des moindres, est d'en finir avec les subventions généralisées qui, indépendamment du fait qu'elles ne sont pas équitables, représentent 30% du PIB national. Hadji Baba Ammi, notre ministre des Finances a encore rappelé, jeudi dernier, que le ciblage de ces subventions est à l'étude. C'est-à-dire pour n'en faire profiter que les démunis. Ces deux «bassins» que sont la diversification et le ciblage, permettront à notre économie de sortir du rouge. On pourra alors relever l'autre défi qui est de se placer dans le peloton des pays émergents. En attendant, un sérieux travail et des efforts conséquents sont indispensables. A rythme soutenu. Sans répit. La partie est loin d'être facile. D'autant que dans le même temps, l'enseignement, la communication et la culture devront être mis à niveau. Pour l'éveil des consciences. Pour la participation citoyenne. Pour l'indispensable performance. Dans tous les secteurs. Ceci sans perdre de vue la préservation de la paix et de la stabilité dans le pays sans quoi, rien ne sera possible. Comme on le constate, les défis sont immenses. Ils ne sont cependant pas impossibles. Il nous suffit de prendre exemple sur nos aînés qui, avec peu de moyens ont décidé malgré tout, le 1er Novembre 1954, de libérer le pays occupé par la quatrième puissance mondiale. Ils ont réussi grâce à l'unité et à la mobilisation du peuple. Aujourd'hui, nous devons parachever leur oeuvre. C'est par et avec leur stratégie que nous parviendrons, comme eux, à la victoire!

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