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Les prix dans le reste du monde

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Comparatif. Au moment où des agitateurs «jouent avec le feu» sous prétexte que la loi de finances 2017 comporte des hausses de prix, il est utile pour notre opinion de savoir comment le reste du monde réagit aux hausses des prix de la nouvelle année. Les pays riches comme le Canada enregistrent une hausse du prix des aliments (fruits, légumes, viandes, poissons,...) de l'ordre de 4 à 6%. Les tarifs de l'électricité ont également augmenté de 1,6%. Le ticket de train a augmenté de 2%. L'impôt foncier est rehaussé par les municipalités québécoises et jusqu'à 3,8%. Même les crèches sont touchées par de nouveaux tarifs à la hausse. Idem pour le permis de conduire et les frais d'immatriculation des véhicules. Plus près de nous, en France, les carburants, le gaz naturel, les frais bancaires, les assurances et sans parler du tabac, ont connu une hausse que les Français ont accueilli stoïquement. La Grèce pourtant déjà éprouvée depuis des années par une crise économique sans précédent, n'a pas été épargnée par de nouvelles mesures d'austérité pour 2017. Les carburants, le téléphone fixe, le café, la taxe TV, les voitures, etc. ont vu leurs prix grimper. S'il leur arrive de manifester, les Grecs, chacun le sait, ont montré une grande maturité pour ne pas suivre les extrémistes qui souhaiteraient mettre leur pays sens dessus-dessous. En Angleterre, les transports publics et notamment le train ont augmenté leurs tarifs. Les Anglais font contre mauvaise fortune...de bons citoyens. Toutes ces populations occidentales vivent durement ces augmentations sans se départir pour autant de leurs comportements civilisés. Elles rouspètent, mais ne prêtent pas le flanc à ceux qui voudraient détruire leurs pays. La violence n'a jamais été une solution dans toutes les circonstances. Bien au contraire, elle aide à complexifier les problèmes. Ce à quoi nous assistons, depuis lundi dans les rues de Béjaïa, ne peut que nous attrister. Surtout que les causes ne sont pas claires. Des commerçants qui font grève et des casseurs qui en profitent pour faire des dégâts. Pour qui? Pourquoi? Non, les augmentations contenues dans la loi de finances ne sont pas à proprement parler des augmentations. Les prix des carburants et malgré les augmentations, restent toujours ainsi que l'électricité et le gaz, subventionnés. Le tabac? Les boissons alcoolisées? Les pneus? Soyons sérieux pour mesurer la chance que nous avons. Les programmes de logements sont maintenus, les denrées alimentaires de base et l'eau sont toujours administrées. Les soins toujours gratuits, etc. C'est ce que cherchent à nous enlever les conspirateurs qui tirent les ficelles pour nous pousser au désordre. Il est impossible qu'ils réussissent. Les Algériens ne peuvent plus être manipulables après avoir vécu tant d'horreurs dans les années 1990. Le «prix» de ces années-là a été vraiment élevé!

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