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Le message des Algériens

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«Amana». La réaction du peuple algérien, face à la dernière tentative de désordre programmée par des conspirateurs est à inscrire en lettres d'or dans l'histoire de l'Algérie indépendante. Pourquoi? Pour plusieurs raisons! La première est dans la réponse qu'il adresse à ces voix qui, de l'étranger, attendaient «que la génération de Novembre disparaisse pour prendre en charge ceux des Algériens nés après l'indépendance». Une «pâte à modeler» à l'envi pensaient-ils. Les réseaux sociaux sont le «territoire» de la jeunesse, tout le monde le sait. C'est de là qu'est venue la riposte la plus vigoureuse contre toute atteinte à la stabilité du pays. Notre jeunesse a voulu démontrer qu'elle n'est pas «malléable» comme voudraient le croire certains. Hors de la Toile, le peuple algérien, à l'unisson, s'est dressé contre le complot. Dans les villes. Dans les campagnes. Tous ont laissé éclater leur patriotisme. Les médias algériens n'ont pas été du reste. Tous ont «géré» les troubles d'une manière à la fois professionnelle et pour faire barrage aux semeurs de «Fitna». Le doute aujourd'hui n'est plus permis. La cohésion et l'unité pour la défense du pays sont une réalité pour l'ensemble des Algériens. Comme dans une famille et dès que des égarés dérapent, ils sont aussitôt rappelés à l'ordre par ceux, plus nombreux, qui gardent intacte leur lucidité. C'est exactement ce qui s'est passé la semaine dernière. Cela a surpris plus d'un à l'étranger car et jusque-là, les officines qui élaboraient des plans pour déstabiliser notre pays, s'appuyaient sur des données qui n'existaient que dans leur imagination. Que le peuple était divisé. Qu'il pouvait vendre son pays. Et tutti quanti. Pour preuve cette «opinion» parue, le 16 décembre dernier, dans un quotidien belge au titre évocateur «Après Alep, l'Algérie?». L'allusion était sans équivoque. Notre ambassadeur à Bruxelles y a, d'ailleurs, très bien répondu. Que dire également du représentant du sionisme international, BHL, qui n'arrête pas de nous promettre de refaire chez nous ce qu'il a commis en Libye. En réalité, le complot date depuis longtemps. A l'époque du général de Gaulle et juste après notre indépendance, des voix ont prêté à ce chef d'Etat d'avoir prédit une guerre fratricide en Algérie «dans les 30 prochaines années». Ce qui est totalement faux. C'est une «programmation» sortie des laboratoires de ceux qui n'ont pas encore «digéré» la libération de notre pays. L'échéance, pile-poil, en 1992. Ceci dit, cette épreuve a eu du bon. Elle a permis de confirmer, à ceux qui en doutaient, que la génération actuelle des Algériens s'avère aussi intransigeante que la génération de Novembre dès lors qu'il s'agit de la «Amana». C'est-à-dire l'Algérie. Pour ceux qui, à l'étranger, ont le «bouzelouf» limité, nous leur «vendons la mèche». C'est le fruit de la Réconciliation nationale. Avec au passage, une grande reconnaissance à son auteur, le président Abdelaziz Bouteflika. Le moudjahid qu'il est n'aurait pas apprécié être remercié. Sinon, nous l'aurions fait!

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