Prévisions pour le 16 Novembre 2018

 Adrar Min 11 °C Max 26 °C
30
 Laghouat Min 6 °C Max 18 °C
30
 Batna Min 5 °C Max 15 °C
30
 Biskra Min 11 °C Max 23 °C
34
 Tamanrasset Min 11 °C Max 25 °C
30
 Tlemcen Min 7 °C Max 17 °C
28
 Alger Min 11 °C Max 20 °C
30
 Saïda Min 5 °C Max 17 °C
30
 Annaba Min 12 °C Max 18 °C
30
 Mascara Min 10 °C Max 19 °C
28
 Ouargla Min 11 °C Max 20 °C
32
 Oran Min 10 °C Max 21 °C
30
 Illizi Min 18 °C Max 29 °C
30
 Tindouf Min 12 °C Max 21 °C
34
 Khenchela Min 3 °C Max 14 °C
30
 Mila Min 9 °C Max 18 °C
28
 Ghardaïa Min 9 °C Max 20 °C
34
Accueil |L'Editorial |

La révolution du "clic" chez nous

Par
Taille du texte : Decrease font Enlarge font

Civilisation. Le monde vit une nouvelle ère. Celle de la vitesse. De la compétitivité. De la robotisation. De la communication en temps réel. Du tweet. Du Web 2.0. Du drone. Pour faire bref et rassembler toutes les fonctionnalités de l'intelligence artificielle, il s'agit de la révolution du «clic». Depuis un peu plus d'une décennie, les pays du Nord mettent les bouchées doubles pour s'adapter et développer l'intelligence artificielle. Chaque jour, ce sont des centaines, voire des milliers d'applications nouvelles qui sont inventées. La toute dernière et la plus renversante est l'implantation d'une puce dans la peau de la main pour ouvrir des portes. Pas seulement puisque toutes les données nécessaires à d'autres usages peuvent y être intégrés. C'est une révolution qui avance au pas de charge. Bousculant et réformant tout ce qui se trouve sur son passage. De grandes cités sont créées comme siège «opérationnel» dont la plus célèbre est la Silicon Valley aux Etats-Unis. Aujourd'hui, dans les pays avancés, la vie change de forme. Tout ou presque se fait par simple clic. On fait ses courses, on paie ses factures, on ouvre ses portes, on mesure son état de santé, sans bouger de son fauteuil. Oui, car même le travail se fait de plus en plus, comme pour les conférences, à distance. La question qui se pose est celle de savoir quelles activités resteront disponibles pour l'homme. C'est tout le débat qui a lieu, actuellement, à travers le monde. Nous devons nous pencher, et même se soucier, de la place que nous voulons avoir dans ce nouveau monde. Lundi dernier, notre ministre de la Formation et de l'Enseignement professionnels, Mohamed Mebarki, a mis l'accent sur «la nouvelle politique du gouvernement (qui) vise à doter le secteur de la formation professionnelle de nouvelles spécialités en adéquation avec la révolution technologique que connaît le monde dans le but de fournir une main-d'oeuvre qualifiée qui puisse contribuer au développement de l'économie numérique du pays». D'autre part, l'ordinateur se démocratise dans nos écoles. C'est toute une génération qui est préparée à la «nouvelle vie» qui se dessine. Au-delà de ces «semences», il faut reconnaître que notre adaptation au numérique se fait à l'allure de l'escargot. Contrairement aux pays avancés qui ont déjà délégué plusieurs fonctions à l'intelligence artificielle. Quelle est la différence entre ces pays et nous? Pourquoi le rythme de leur développement numérique n'est pas le même chez nous? L'Algérie a réussi l'opération biométrique. L'Etat vient de lancer un autre grand chantier. Celui du e-paiement. Sans parler de la numérisation de l'état-civil et de la justice. Signe que la volonté politique existe. Pourtant et en parallèle, beaucoup de nos institutions peinent à suivre le mouvement. Il suffit de voir l'état de leur site Web quand il existe. Cela suffit pour comprendre que nous sommes en présence d'un processus «unijambiste». Qui ressemble étrangement à celui qui prévalait dans les années 1970. D'un côté les premiers cadres universitaires qui arrivaient sur le marché de l'emploi. Et de l'autre les anciens cadres avec leur instinct de survie. On ne peut être plus clair!

Suivez ces commentaire via le flux RSS Réactions (0)

total :| Affiché :

Réagir à cet article

Entrez le code que vous voyez dans l'image s'il vous plait:

Captcha