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Législatives, tripartite et le 8 mars

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Convergences. L'Algérie accélère son rythme de développement. Dimanche dernier a pris fin le dépôt des candidatures aux prochaines législatives. Le lendemain, lundi, s'est tenue, à Annaba, la réunion de la tripartite et aujourd'hui c'est la fête de la femme. Trois événements importants, aux liens avérés, qui ont lieu quasiment au même moment et qui exigent la plus grande attention. Si le 8 mars est une date inamovible, ce n'est pas le cas des deux autres événements qui ont été programmés à proximité. Leur lien est aussi puissant qu'incontestable dans le vaste programme des réformes en cours dans le pays. On aura remarqué que les acteurs politiques étaient si absorbés par leurs listes qu'aucun autre événement n'a pu les «distraire». Pas même la tripartite qui, d'habitude, suscitait bien des réactions de leur part. Ce qui a permis aux acteurs de la sphère économique, réunis à Annaba, de débattre et d'arrêter leur nouvelle feuille de route sans brouhaha politique. Ce qui est très positif, même si cela est dû à un simple hasard du calendrier (pas si sûr!). D'une part par la séparation du monde des affaires de celui de la politique. On peut même dire que cette séparation, entre la politique et les affaires, se trouve, précisément, en bonne place dans les réformes engagées. Nul besoin d'un dessin pour comprendre. Vient ensuite le troisième événement qui est la journée du 8 mars qui permet chaque année, à travers le monde, d'évaluer le chemin parcouru vers l'égalité et la justice entre les hommes et les femmes. La femme algérienne peut être fière de ses acquis par rapport aux autres femmes du reste du monde. Elle accumule les victoires. L'Algérienne est aujourd'hui présente dans tous les secteurs d'activités. Du plus haut grade de l'armée au plus modeste emploi dans l'administration. De plus, l'égalité de salaire avec l'homme lui est garantie, contrairement à bien d'autres pays avancés. Depuis quelques années, les portes de la politique lui ont été grandes ouvertes par le président Abdelaziz Bouteflika. L'histoire de notre Parlement retiendra la forte présence féminine depuis 2012. Le dernier «bastion» à avoir été conquis par la femme algérienne est celui du monde des affaires. Elle est entrepreneuse, commerçante, artisane, etc. Le tout sans perdre son rôle, ô combien noble, de mère et d'épouse. Pour toutes ces raisons, la femme algérienne est particulièrement concernée par les deux autres événements cités plus haut (les législatives et la tripartite). Le programme présidentiel lui a ouvert les mêmes voies de la réussite qu'à l'homme. Ce n'est pas une fin en soi, mais un moyen. Il reste à la femme algérienne de travailler d'arrache-pied pour réaliser ses rêves et se hisser aussi loin que possible dans la responsabilité. Tous les obstacles ont été levés. Et lorsqu'on parle de la femme, on pense évidemment à la femme jeune, à la jeunesse d'une manière générale, en mesure de se battre pour sa place au soleil. Pour y arriver, il lui faut être performante en politique, à la tête de l'entreprise, dans l'éducation de ses enfants, etc. Des challenges à sa portée. Par le seul travail.

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