Prévisions pour le 23 Septembre 2018

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Le Plan d'action pour le changement

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Déminage. Maintenant que les deux chambres du Parlement ont approuvé le Plan d'action du gouvernement, le plus difficile pour Tebboune et son équipe ne fait que commencer. Le Premier ministre sait que le terrain sur lequel il doit progresser est semé d'obstacles. Et pas des moindres. Il s'agit d'aller vers un nouveau modèle de croissance dans une conjoncture économique, politique et sécuritaire peu favorable à de grands changements. Certes, le Premier ministre compte avancer en appliquant un calendrier où les priorités sont interactives, notamment pour obtenir «la confiance et l'adhésion de toutes les catégories du peuple». Pour ce faire, Tebboune a annoncé que son gouvernement «ouvrira des canaux de dialogue et de concertation avec l'ensemble des composantes du tissu national» pour poursuivre en permanence l'explication des enjeux et des objectifs. Pour donner toutes les chances à cette entreprise de pédagogie, Tebboune sait qu'il doit d'abord reconquérir la confiance des citoyens en leur Etat. Comment? En moralisant davantage la vie publique et en assainissant la sphère économique. En exigeant plus de transparence des institutions publiques. Avec plus de garanties en matière de justice. En luttant toujours et encore contre la bureaucratie. Avec ces quelques exemples de «priorités», il est facile de comprendre la dynamique qui peut naître de leur interaction grâce à quoi un consensus peut être espéré. Le nouveau modèle de croissance passe obligatoirement par un changement radical dans la politique sociale du gouvernement. Pas dans sa finalité, mais dans sa méthodologie. Plus clairement, les subventions systématiques et généralisées des produits de large consommation ne sont ni justes ni viables économiquement. Il va falloir trouver le moyen de rester dans une politique d'aide sociale de l'Etat qui profite aux démunis sans dilapider les deniers publics. Ce n'est pas une entreprise aisée. Le Premier ministre compte confier cette mission à une commission nationale composée de représentants du Cnes, du ministère du Travail et de celui de la Solidarité qui sera opérationnelle dès la fin du mois en cours. Elle devra définir les différentes modalités d'aides plus ciblées qui remplaceront «l'arrosage à l'aveugle» qui a cours depuis longtemps et a suffisamment saigné nos finances. On a déjà vu l'extrême sensibilité d'une telle redéfinition. A titre d'exemple et lors de l'augmentation partielle du tarif des carburants, sa répercussion sur le secteur des transports n'avait pas tardé. L'augmentation partielle du tarif de l'électricité a eu le même impact sur les produits agricoles. Cependant, tout problème a sa solution. A l'heure de la gestion numérique et des cartes à puce c'est encore plus facile. Sauf que dans tous les cas de figure, le changement n'est jamais accueilli sans grincements. L'efficacité exige du temps pour contrer les travers de l'habitude!

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