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La rentrée, les Algériens et les "corbeaux"

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Preuve mathématique. Aujourd'hui c'est la rentrée scolaire pour plus de 9 millions d'élèves. Dans le primaire, le moyen et le secondaire. A cela viendront s'ajouter la rentrée pour la formation professionnelle ainsi que la rentrée universitaire. Cela représente au total plus du quart de la population algérienne qui est ainsi concernée par des études. Ce qui est énorme et reflète les objectifs de développement à court et moyen terme de notre pays. C'est énorme également sur le plan financier consenti par l'Etat. Toutes ces études sont gratuites et totalement prises en charge par le Trésor public. Que ce soit les études elles-mêmes ou les conditions mises en place telles que les cantines scolaires et le transport scolaire, tout est financé par l'Etat. Les familles algériennes ne paient rien. Mieux, pour les démunis il y a en plus une prime de scolarité de 3000 dinars par enfant scolarisé ainsi que divers autres aides comme les fournitures scolaires. Pour ses études, l'Algérien ne paie rien de l'âge du cours préparatoire au doctorat. De la prime enfance jusqu'à l'âge adulte. L'effort ainsi fourni par l'Etat algérien pour ses enfants est unique au monde. Ce n'est pas nouveau. Il en est ainsi depuis l'indépendance. Mais la particularité cette année est que cet effort est maintenu malgré la crise financière que traverse notre pays depuis ces trois dernières années avec la chute brutale du prix du baril de pétrole qui représente l'essentiel de nos recettes. D'autres pays producteurs de pétrole vivent mal, très mal cette baisse des prix. Même l'Arabie saoudite a dû revoir ses dépenses. Quant au Venezuela, son peuple vit une douloureuse épreuve depuis la chute du prix du baril. Aux pénuries de produits de large consommation s'est ajoutée une crise politique majeure qui n'a pas fini d'ébranler le pays dans son ensemble. Oui, mais alors direz-vous, comment fait-on en Algérie pour continuer toujours à vivre comme avant 2014? C'est-à-dire avant la crise pétrolière. Nous avons la chance d'avoir le président Abdelaziz Bouteflika qui est un chef de l'Etat hors du commun. Grâce à son expertise que le monde entier lui reconnaît, il a su anticiper sur les événements. Il a commencé par réussir l'exploit de réconcilier les Algériens qui avaient eu le malheur d'être entraînés dans une tragédie sans nom pendant toute une décennie. Ensuite et contre l'avis de tous les spécialistes il a procédé aux remboursements de toutes nos dettes extérieures. Il a également profité des années fastes des cours du baril au début du nouveau millénaire pour lancer d'ambitieux plans de développement tout en procédant à des réserves de changes en prévision des mauvais jours. Il s'est attelé également à doter le pays d'une Défense nationale jusqu'à en faire la première force régionale. Le tout a abouti aujourd'hui à la «cueillette des fruits» au profit de tous les Algériens. Ce sont ces «fruits» qui permettent aux Algériens de vivre normalement avec des recettes pétrolières divisées par trois. Il poursuit ses tours de force en maintenant la même politique sociale, en favorisant la diversification économique et en garantissant la paix et la sécurité du pays. Tous les Algériens ont conscience de cette chance. Et quand ils entendent des voix, venues d'ailleurs et relayées ici, s'évertuer à mentir sans honte pour mieux les replonger dans le chaos qu'ils ont déjà vécu, ils n'ont pour elles qu'indifférence et mépris. Ils considèrent les voix de ces «corbeaux» comme une insulte à leur intelligence!

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