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Les pays qu'il faut blâmer

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La population de migrants n'est pas homogène comme semblent le dire les ONG. Les étrangers qui foulent le sol algérien ne le font pas tous pour les mêmes raisons. Il en est pour qui l'Algérie n'est qu'une zone de transit pour l'Eldorado européen. D'autres fuient la misère et la guerre dans leur pays et ne demandent qu'une terre accueillante que ce soit en Algérie ou ailleurs. Pour une autre catégorie de migrants, le pays est un vaste lieu propice pour la pratique de la mendicité, une activité régulière d'une certaine frange de citoyens nigériens qui ne l'exercent que de manière occasionnelle, mais en font une profession qu'ils se transmettent de génération en génération. Il y a également dans la masse des migrants, présents sur le sol national, des énergumènes, heureusement minoritaires, qui activent dans le trafic de drogue et la prostitution.
Les Subsahariens qui vivent clandestinement en Algérie ne sont donc pas tous des réfugiés que la misère et les guerres ont mis sur le chemin de l'exil. Tout comme nos harraga, les jeunes Sénégalais, Ivoiriens et autres Africains, originaires de pays qui font de la croissance, exactement comme l'Algérie, ne mourraient pas de faim dans leurs pays respectifs et ne risquaient pas de prendre une balle perdue. Ils ont une vie chez-eux. Une existence qui ne leur sied pas. Leurs rêves sont peut-être plus grands que leurs villes et villages natals, exactement comme nos harraga. L'Europe, leur destination finale ou peut-être pas, les oblige à risquer leur vie pour l'améliorer matériellement. En attendant, ils travaillent en Algérie pour réunir la somme nécessaire à leur aventure méditerranéenne. Ça paye mieux et la mer est toute proche. Dans le lot, il en est qui ont cessé de rêver et voudraient s'établir en Algérie. Pris individuellement, l'histoire du jeune un peu paumé qui rêve d'une autre vie que celle de ses parents est majoritaire dans les parcours des jeunes migrants. Mais est-ce une raison suffisante pour amener toute une République à prendre très au sérieux les rêves des uns et des autres et contribuer à leur accomplissement? Quand bien même le gouvernement algérien prend sur lui de réaliser les voeux de tous les jeunes Africains, le continent d'en face jouerait-il le jeu et les laisserait-il poursuivre leur entreprise jusqu'à parvenir au bonheur complet? La Commission des droits de l'homme de l'Onu et les autres ONG nées dans le continent d'en face doivent arrêter de se voiler la face. Aucun Etat au monde ne peut prendre le risque d'une déstabilisation pour faire plaisir à de jeunes étrangers, avec des rêves plein la tête. Et s'il faut le faire, tous les Etats de la planète, sans exception aucune, doivent s'y mettre. Cela a un nom: la liberté de circulation. Question aux ONG: quels sont les Etats qui ont inventé les visas d'entrée dans leur pays et fermé hermétiquement leurs frontières? Ce sont ces pays-là qu'il faut blâmer en premier.

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