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Antar Yahia et la "bipolaire" de Bruxelles

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Relève. On dit qu'il «faut de tout pour faire un monde». Cela se vérifie amplement, surtout que les occasions ne manquent pas. Il y a des Algériens (très courageux!) qui lorsqu'ils sont à l'étranger n'hésitent pas à «vendre» leur pays à qui veut. Comme cela vient d'être le cas à Bruxelles où une ancienne employée de l'Entv «congédiée pour son comportement bipolaire» a décidé pour «des considérations purement mercantiles et opportunistes, de vomir sa haine de l'Algérie, ses symboles et ses institutions» comme l'a dénoncé, vendredi dernier, dans un communiqué, notre ambassade en Belgique. Comme quelques autres journalistes algériens qui «se sont faits la main» et appris le métier grâce à leur pays et puis un jour, pour une raison ou une autre, offrent leurs services à l'étranger. Ils sont à Dubai, Londres, Bruxelles ou Paris. Les plus «visibles» d'entre eux, ont une conditionnalité à remplir. Celle de taper sur l'Algérie, peuple et Etat. Comme cette «bipolaire» de Bruxelles qui a repris une ancienne «lettre ouverte», publiée le 4 février dernier sur un site Web de Fake-News, pour la transformer en vidéo diffusée, jeudi dernier (soit 4 mois après), sur les réseaux sociaux. On sent l'acharnement et la haine à cette seule transformation. Une vidéo postée «porte plus» qu'une lettre écrite même «ouverte». Une vraie «bipolaire» qui relève de la psychiatrie lourde et dont les symptômes s'étalent dans certains de ses écrits comme les femmes, toutes les femmes, qu'elle décrit comme étant des «boîtes à gènes» ne pensant qu'à «la reproduction». Laissons cette femme d'officine (qui a des problèmes même dans son village natal de Bouira) s'attirer encore plus les foudres de son pays et de ses citoyens. Elle n'est, de toutes façons, pas la seule dans ce cas. Face à cette catégorie de harkis «4G», il y a des Algériens qui, eux aussi vivent à l'étranger, font la fierté des 41 millions d'Algériens. Samedi dernier, le COA (Comité olympique algérien) a décerné la médaille de l`Ordre du mérite olympique à Antar Yahia, cet immense joueur de football qui n'est plus à présenter, et à Fériel Sakhi, escrimeuse algérienne de niveau olympique. Après Nourredine Morcelli qui a été décoré de la même distinction en décembre dernier, ce sont, donc maintenant trois athlètes algériens qui ont cette médaille. Nous disions donc que face aux harkis «4G» (4ème génération) nous avons dans notre communauté algérienne vivant à l'étranger de farouches patriotes. L'un d'eux, Antar Yahia l'a encore souligné samedi dernier en marge de la cérémonie. «Je serais toujours au service de mon pays, c'est une certitude» a-t-il tenu à rappeler. C'est lui qui, en 2009 et suite à son historique but qui qualifia l'Algérie à la Coupe du monde 2010, a déclaré: «L'Algérie, c'est le pays des hommes. Cette qualification, je la dédie aux 1 million et demi de martyrs.» Pour tous les Algériens, Antar Yahia est et restera le héros de Omdourman (ville du Soudan où s'est déroulé le match en question). On peut être né comme lui à Mulhouse (France) et être un vrai patriote algérien quand d'autres, comme la névrosée de Bruxelles, sont nés en Algérie pour devenir des collabos à l'étranger. Quand on vous disait au début qu'il «faut de tout pour faire un monde». Ou pour faire un pays!

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