Prévisions pour le 23 Septembre 2018

 Adrar Min 27 °C Max 34 °C
23
 Laghouat Min 17 °C Max 28 °C
34
 Batna Min 12 °C Max 25 °C
34
 Biskra Min 19 °C Max 33 °C
34
 Tamanrasset Min 21 °C Max 30 °C
30
 Tlemcen Min 18 °C Max 28 °C
34
 Alger Min 19 °C Max 27 °C
32
 Saïda Min 17 °C Max 28 °C
34
 Annaba Min 21 °C Max 27 °C
32
 Mascara Min 16 °C Max 30 °C
32
 Ouargla Min 23 °C Max 33 °C
32
 Oran Min 21 °C Max 27 °C
32
 Illizi Min 22 °C Max 33 °C
28
 Tindouf Min 24 °C Max 35 °C
32
 Khenchela Min 11 °C Max 23 °C
30
 Mila Min 15 °C Max 28 °C
32
 Ghardaïa Min 19 °C Max 30 °C
32
Accueil |L'Editorial |

Zemali et le nouveau Code du travail

Par
Taille du texte : Decrease font Enlarge font

Autres temps...Notre ministre du Travail, Mourad Zemali, a lancé, sur un ton qui se voulait neutre, une information majeure à partir de Sidi Bel Abbès où il était en visite de travail jeudi dernier. Il a annoncé que son département est actuellement occupé à la préparation d'un nouveau Code du travail «intégré». Il a bien fait de préciser que ce nouveau code n'est pas seulement l'affaire du gouvernement. Il implique également les syndicats et les organisations patronales. Zemali évoque la nécessité d'un «consensus» entre les parties concernées. D'autant et ainsi qu'il l'a rappelé que «l'Algérie n'a pas de vide juridique dans ce domaine. Elle (l'Algérie) possède un arsenal juridique qui a permis la mise en place d'une pluralité syndicale qui comprend 101 associations syndicales, 65 associations des travailleurs et 36 autres concernant les employeurs». Personne ne sera de trop dans cette oeuvre de «mise en conformité» du cadre juridique et les mutations qui «bousculent» le monde du travail en ce 3ème millénaire. Fait remarquable, Zemali est sorti de la langue de bois pour nous expliquer l'importance pour notre pays de disposer d'un nouveau Code du travail. «La question qui se pose actuellement est de réfléchir sur la manière d'adapter les lois actuelles au développement que connaît actuellement le monde du travail avec l'avènement du numérique et autres» a-t-il affirmé. On va le suivre dans sa franchise pour donner des exemples vivants de ce «développement numérique» qu'il expose. Dans tous les pays du monde, les emplois de la poste ne sont plus ce qu'ils étaient. Le courrier du facteur d'hier est remplacé par le courriel (message électronique transitant par le réseau informatique). Si vous faites une demande de recrutement à la poste, évitez de postuler au poste de facteur. S'il existe encore, il n'en est pas moins en voie de disparition. Même les pays développés tentent par tous les moyens de retarder les effets sur l'emploi de la révolution numérique. En France par exemple, les facteurs encore en service, livrent aujourd'hui même le pain. Pour conserver leur emploi. Revenons chez nous. L'administration locale n'est plus la même qu'hier. L'informatisation et la numérisation qui y ont été introduites ont fait le bonheur des citoyens pour la facilité de délivrance de leurs documents. Elles ont, dans le même temps, chamboulé les postes de travail à l'intérieur de cette administration. L'impact a été certes amorti par la formation et la reconversion du personnel, mais la politique de l'emploi dans ce secteur ne sera plus jamais comme avant. Tous les secteurs d'activités sont concernés par cette révolution numérique en cours. Sans distinction. Privé et public. La compétitivité, l'intelligence artificielle, la robotisation, la cybernétique, etc, sont autant de nouvelles notions et de nouveaux paramètres qui régiront le nouveau monde du travail. Notre gouvernement en a pris conscience. Il est à espérer que les partenaires sociaux aussi. Zemali est à l'ouvrage. Il n'est pas en avance sur le calendrier. C'est bien le moment!

Suivez ces commentaire via le flux RSS Réactions (0)

total :| Affiché :

Réagir à cet article

Entrez le code que vous voyez dans l'image s'il vous plait:

Captcha