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L'eau dans la capitale, Suez reste

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Nouveau ticket. Le groupe français Suez vient de décrocher son quatrième contrat en Algérie (2005-2011-2016 et 2018). L'annonce en a été faite hier par un communiqué conjoint de l'ADE (Algérienne des eaux) et l'ONA (Office national d'assainissement). Rappelons que ces deux entreprises nationales ont créé, en 2005 et à parts égales, la Seaal (Société des eaux et de l'assainissement des eaux d'Alger) et dont le management est assuré par Suez. Voilà donc treize années que ce groupe français de gestion de l'eau et des déchets opère en Algérie ou, pour être plus précis, à Alger et Tipasa. Ce dernier contrat annoncé, hier, porte sur une période de trois années. Suez devra poursuivre son accompagnement de l'ADE et de l'ONA, mais en plus mettre en place une école nationale de gestion de l'eau et de l'assainissement. Force est de reconnaître que ce partenariat avec Suez donne des résultats palpables puisque la distribution d'eau potable dans les deux wilayas concernées est assurée 24h sur 24 et 7 jours sur 7. Avec quelques couacs effectivement, mais comparés à la situation qui prévalait avant 2005 dans la capitale «y a pas photo» si l'on ose s'exprimer ainsi. Depuis le début, la feuille de route de ce partenariat comprenait le transfert du savoir-faire. Visiblement, les 250 «top managers» que compte la Seaal n'ont pas assimilé tout à fait les métiers de l'eau puisque la présence de Suez reste toujours indispensable. Surtout pour les dernières technologies introduites par Suez pour le «contrôle du réseau à l'aide d'outils informatiques pour surveiller les fuites ou le relevé électronique des compteurs». D'autre part, Suez affirme que, depuis son arrivée, la réparation d'une fuite d'eau ne dépasse pas les cinq jours. Son champ d'application va jusqu'à l'organisation de la «gestion clientèle moderne et efficace pour améliorer la satisfaction des citoyens». Ce que tout le monde peut constater sur le terrain. Ceci dit, cette collaboration de l'Algérie avec le groupe français Suez n'est pas du goût de tout le monde. Il était même question en 2014 de changer le contenu de ce partenariat avec Suez en une nouvelle formule de «contrat d'assistance technique». C'est-à-dire changer le management de Seaal par un simple consulting. Fallait-il encore que les cadres algériens eussent été capables de «se suffire» comme cela a été avancé à l'époque. Le gouvernement algérien qui vient de donner son accord pour «la reconduction du contrat de gestion déléguée des services publics de l'eau et de l'assainissement des wilayas d'Alger et de Tipasa avec le groupe international Suez» confirme que l'objectif tracé en 2005 n'est pas encore atteint. Le savoir-faire dont le pays voudrait faire profiter nos cadres n'est pas une alchimie difficile à assimiler. C'est juste un sens de l'organisation un peu plus poussé que d'ordinaire. A première vue cela semble facile. A première vue seulement!

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