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La "boulitique", le doigt et la lune

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Clarifications. La scène politique, ces jours-ci, est rythmée par l'obsession de ce qu'il adviendra de la prochaine élection présidentielle. Les uns parlent de report, d'autres de consensus national. Les premiers confirment leur impréparation et croient que le temps suffira pour combler toutes leurs insuffisances. Les seconds pensent à rassembler autour de réformes qu'ils veulent «fortes» laissant entendre que celles qui sont en cours depuis deux décennies ne le sont pas assez. Il y a ceux qui, tapis dans l'ombre, ne disent rien mais, comme l'a affirmé le président Bouteflika, manoeuvrent «pour faire basculer le pays dans l'inconnu». Ce n'est plus de la politique, mais de la «boulitique» où la ruse combat l'intelligence. Ceci alors même que le danger des conflits qui nous entourent et les signes d'instabilité de l'ordre international sont carrément occultés par ces mêmes acteurs politiques nationaux. Est-on tombé si bas pour ne voir ni le doigt ni la lune qu'il montre? Quand le président Bouteflika a parlé d'un front populaire solide, c'est pour protéger le pays des menaces qui l'entourent et non pas pour un quelconque soutien à sa candidature comme certains tentent de le faire croire. Notre président de la République a tout le peuple derrière lui pour avoir besoin d'un quelconque front s'il venait à être candidat. Ce qu'il a fait pour le pays et les Algériens en deux décennies est déjà gravé en lettres d'or dans l'histoire. Il est vraiment à l'aise lorsqu'il dit que l'important aujourd'hui n'est pas «dans la succession des responsables». Il sait que l'Algérie «n'est pas à l'abri d'une autre tragédie» et c'est cela le plus important. Et c'est à cela qu'il pense dans sa décision de se représenter ou pas. L'homme qui a ramené la paix, consolidé la souveraineté nationale, construit la stabilité, qui a construit des millions de logements et subventionné tous les produits de large consommation, l'homme qui nous a évité deux fois (2008 et 2014) plutôt qu'une, l'effondrement économique, l'homme qui a initié le «vivre ensemble en paix» et la proposition au pape d'organiser la béatification des moines en Algérie, cet homme-là est pour tous les Algériens sincères et patriotes, un dirigeant hors pair dont ils ne peuvent qu'être fiers. Le souci aujourd'hui est de poursuivre son programme. Dans l'intérêt de l'Algérie et des Algériens. Pas celui de «Flen» ou de «Felten»!

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