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Les mauvaises surprises du baril

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Soucis. Les nouvelles du «front» économique ne sont pas réjouissantes. Nos réserves de changes «fondent» à vue d'oeil. «Elles ont baissé à 82,12 milliards de dollars à fin novembre 2018 contre 97,33 milliards de dollars à fin 2017, soit une érosion de 15,21 milliards de dollars en 11 mois» a fait savoir, hier, le gouverneur de la Banque d'Algérie, Mohamed Loukal. Il s'exprimait devant les députés lors de la séance plénière. Dans le même temps, le cours du pétrole est marqué par une tendance baissière qui donne des sueurs froides. Vendredi dernier, le baril était à 53,82 dollars, son plus bas niveau depuis septembre 2017. Le «bas de laine» se rétrécit et les recettes des hydrocarbures aussi. S'il fallait une lueur d'espoir, il y a lieu de rappeler que les pays de l'Opep ont convenu de réduire leurs productions d'environ 1,2 million de barils par jour à partir de janvier prochain. Le but étant de rééquilibrer l'offre et la demande en vue d'influer positivement sur les prix et freiner leur chute. En attendant, les pays arabes exportateurs du pétrole (Opaep) étaient en réunion, hier, au Koweït. Une réunion qui n'aura aucune incidence immédiate sur la dégringolade en cours du baril. Ce qui veut dire que la situation financière de tous les pays producteurs devient problématique. Y compris évidemment l'Algérie. D'autre part et s'agissant du financement non conventionnel, le gouverneur de la Banque d'Algérie a indiqué que le montant des titres émis s'est établi à fin septembre dernier à 4005 milliards DA. Il a ajouté qu'une nouvelle demande de financement de 1187,2 DA inscrite en novembre dernier reste «non exploitée à ce jour». Et si l'on garde à l'esprit que les puits de pétrole américains tournent à plein régime et que la Russie ne cache pas sa production record au cours de ce mois de décembre, il est difficile de croire à une amélioration des prix de l'or noir dans le court terme.
Ceci dit, les réserves de changes évoquées par Loukal à fin novembre ne comprennent pas nos réserves d'or. Si tout n'est pas blanc, tout n'est pas noir non plus. Chacun des pays impactés, l'Arabie saoudite et la Russie en tête, par le cours du baril, devra adapter la solution qui lui conviendra le mieux. Pour nous le salut viendra par la diversification de notre économie. Et surtout par le travail et l'effort de l'ensemble de notre population active. Pour nous affranchir des recettes des hydrocarbures!

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