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Louh et la recette antifraude

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Rengaine. Aussi loin que remonte la mémoire, c'est la même histoire. A chacune de nos élections, il se trouve des voix pour crier à la fraude. Souvent avant même le jour du vote. Comme c'est le cas pour la prochaine élection présidentielle du 18 avril qui fait déjà l'objet de critiques de la part de certains milieux de l'opposition. C'est trop facile de faire comme le renard qui «ne pouvant atteindre la grappe de raisin dit qu'elle est aigre». C'est la triste vérité. Tous ceux qui savent n'avoir aucune chance d'être élue, faute d'avoir un électorat, trouvent plus commode et plus facile d'accuser la fraude pour se retirer. Quand il leur est rappelé que le scrutin n'a pas encore commencé, ils rétorquent que ce sera comme les précédentes élections. C'est triste de voir des hommes politiques invoquer une raison qui n'en est pas une. De ne pas hisser le niveau de leur «répertoire». Pourquoi? Partant du principe que la fraude n'est dénoncée que par les perdants, ces derniers ont leur part de responsabilité sur les résultats qu'ils obtiennent. Il faut avoir les moyens de ne pas être victime de la fraude. C'est-à-dire avoir suffisamment de représentants pour les placer dans chaque bureau de vote. Tayeb Louh, notre ministre de la Justice, vient de rappeler cette évidence. «Toutes les garanties consacrant la crédibilité, la régularité et la transparence des élections» se trouvent dans la Constitution de 2016, a-t-il souligné, lundi dernier, lors de son passage au Forum de la radio algérienne. A charge pour les candidats et leurs représentants de «jouer leur rôle et de surveiller minutieusement le processus électoral» a-t-il ajouté. Les magistrats prévus à cet effet et le Conseil constitutionnel peuvent être saisis par tous les candidats. Au lieu de lancer des accusations en l'air dans les médias. Il faut en finir une fois pour toutes avec ces échappatoires qui cachent la faiblesse logistique de certains candidats. La fraude électorale n'a pas été inventée par les Algériens. Elle a existé bien avant l'indépendance avec Edmond Naegelen, le tristement célèbre gouverneur général français en 1948. La «chkara» non plus n'est pas une invention «made in bladi». Elle nous vient d'un autre Français, l'avionneur Serge Dassault, qui l'a pratiquée bien avant nous. Ceci dit, la fraude électorale peut être éradiquée si les candidats mettent les moyens appropriés. Pas de resservir, à chaque fois, le même «plat»!

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