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Deux révisions des listes électorales

Point d’ordre. Contrairement à ce qui a pu être avancé ici ou là, il n’y a pas eu de «rallonge» ni «prolongation» du délai fixé pour les révisions des listes électorales. Même le président de l’Anie, Mohamed Charfi, était dans l’erreur lorsqu’il a évoqué, mercredi à partir de Constantine, «une profonde jurisprudence (est) en cours au sujet de la possibilité de prolonger le délai de révision des listes électorales». En réalité, point de jurisprudence, mais juste une application stricte de la loi. D’ailleurs, le communiqué de l’Anie, publié jeudi dernier, a remis les choses à leur place en annonçant la «révision périodique des listes électorales du 12 au 17 octobre en cours». Oui «périodique» car la précédente révision des listes qui a eu lieu du 22 septembre au 6 octobre derniers était «exceptionnelle». Pour mieux comprendre il faut retourner à l’article 14 de la loi électorale qui stipule que «les listes électorales sont permanentes et font l’objet d’une révision au cours du dernier trimestre de chaque année. Peuvent également être révisées, à titre exceptionnel, les listes électorales, en vertu du décret présidentiel portant convocation du corps électoral qui en fixe également les dates d’ouverture et de clôture». Fin de citation. On comprend que la première révision était «liée» à la convocation du corps électoral d’où son aspect «exceptionnel» tandis que la seconde révision qui vient d’être décidée, jeudi dernier, est prévue par la loi au cours du «dernier trimestre de chaque année». Période dans laquelle nous sommes. La seule «exception» serait cette juxtaposition de deux calendriers. Le premier, politique, qui comprend la date de la présidentielle prévue pour le 12 décembre et le second qui est le calendrier juridique qui prévoit que chaque année une révision a lieu au cours des trois derniers mois. Voilà, c’est tout ! Que n’a-t-on pas entendu au sujet de cette fausse «rallonge». Les opposants à l’élection s’en sont donnés à cœur joie sur les plateaux télés de l’autre côté de la Méditerranée. Chez nous on dit : «Aâdjouza hakmet sarak.» C’est dire que tout ce qui peut être «ramassé» pour décrédibiliser ce grand rendez-vous d’un peuple avec son destin, le sera sans état d’âme. Sauf qu’au final et après les vérifications d’usage, l’Algérie et les Algériens s’en sortent toujours plus grands. Il faut juste combler le déficit de communication. Malheureusement chronique !

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