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L’Algérie entre la CAN et la crise

«Algérie mon amour ! ». Les larmes de joie que n’ont pu contenir l’entraîneur Belmadi et les joueurs de l’Equipe nationale, jeudi dernier, après la qualification pour les demi-finales de la CAN 2019, révèlent toute l’intensité du sentiment patriotique qui les anime. L’explosion de joie des Algériens, qui s’en est suivie, à travers l’ensemble du territoire national donne toute la mesure de leur attachement et de leur fierté de voir leur beau pays victorieux. Il est à parier que demain, lors du match de demi-finale contre le Nigeria, la soirée sera exceptionnelle. Nous serons tous, même ceux qui font l’exception de ne pas avoir la passion du foot, scotchés devant les écrans pour suivre les évolutions de notre Onze national. Il s’agit des couleurs nationales à défendre dans une compétition continentale qui est suivie par toute la planète. Quelle forte émotion que ce moment de levée du drapeau accompagnée par l’hymne national ! Oui, pourquoi pas, osons rêver, voir l’Algérie remporter la CAN 2019. C’est l’espoir de tous les Algériens amoureux de leur patrie. Mais pour que le bonheur soit complet, il faudrait que l’Algérie sorte victorieuse de cette crise qui n’en finit pas depuis des mois. Une crise qu’il est facile de surmonter pour peu que chacun y mette du sien. Il suffit de réfléchir aux meilleures mesures à même d’assurer des élections transparentes et sans fraude et le tour est joué. Nous revendiquons notre qualité de démocrates, nous ne pouvons pas par conséquent jeter les élections aux orties et préférer la cooptation. C’est pourtant, ce que certains tentent d’imposer. Une minorité certes, mais une minorité de blocage tout de même. Un blocage qui devient suspect tant il dure depuis des mois. Les motifs avancés pour perpétuer ce blocage agressent l’intelligence humaine. Comme le départ de l’Exécutif qui n’aurait pour seul résultat que de paralyser le pays. Dans l’intérêt de qui ? On comprend mieux la colère du général de corps d’armée et moudjahid, Ahmed Gaïd Salah, lorsqu’il traite de tous les noms ceux qui sont derrière ce blocage. Il dit tout haut ce que tous les Algériens honnêtes et patriotes pensent. Il est clair que la « mafia politico financière » que la justice, protégée par l’armée, est en train de démanteler, ne pouvait pas rester les bras croisés. Gaïd Salah vient de lancer à cette mafia « un dernier avertissement ». Dans ses habitudes, il passe très vite de la parole aux actes !

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