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«L’année blanche» de l’Algérie

Renaissance. Les analystes internationaux commencent à reconsidérer leur vision sur l’Algérie. Au cours de sa dernière épreuve marquée par des écueils et des obstacles à élire son président de la République, les observateurs étrangers qui lui prédisaient un avenir sombre étaient plus nombreux que ceux qui la pensaient capable d’éviter l’effondrement. Non seulement, elle a pu résoudre seul son problème mais en est sortie encore plus renforcée que jamais. Ce n’est ni un hasard ni un «coup d’essai» puisqu’elle avait déjà été confrontée, toujours seule, à une crise autrement plus grave durant toute une décennie face au terrorisme aveugle que le monde ne découvrira que plus tard. C’est fort de ces résultats que le président Tebboune s’est adressé à ses pairs africains, hier à Addis Abeba. «Notre expérience réussie conforte notre conviction que le règlement des crises dans notre continent passe par la solution pacifique, le dialogue inclusif et la réconciliation nationale loin de toute immixtion étrangère» a-t-il précisé dans son intervention lors du sommet de l’Union africaine. Une position qui a toujours été celle de l’Algérie et qui, par sa justesse, a fini par rallier de plus en plus de pays et d’organisations internationales. Si la «solution politique» des conflits est reconnue aujourd’hui plus viable que «la solution militaire », cela est dû au résultat obtenu, plus d’une fois dans notre pays, et à la constance de son discours sur les vertus et bienfaits du dialogue. Après sa participation à la conférence de Berlin sur la Libye, le président Tebboune est depuis hier à Addis Abeba pour le 33ème Sommet des chefs d’Etat africains. Deux sorties à l’international en moins de trois semaines ne peut que démontrer le retour en force de l’Algérie sur la scène internationale. Un retour acté par la déclaration du président Tebboune qui a précisé que « la nouvelle Algérie… jouera, dorénavant, pleinement son rôle en Afrique et dans le monde ». Voilà pour ceux qui avaient misé sur une plus longue absence de l’Algérie dans les affaires du monde. Beaucoup sont déjà convaincus de ce retour. En témoigne le ballet incessant des délégations étrangères de haut rang en visite dans notre pays ces derniers temps. En témoignent aussi les invitations faites au chef de l’Etat par plusieurs pays. Que ce soit à l’Opep, au Mali, en Libye ou ailleurs, la diplomatie algérienne est déjà à pied d’œuvre. «L’année blanche» est finie !

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