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One, two, three…

Basta, la polémique. Place à l’unanimité, voire même à l’unicité de pensée et d’action, comme se plaisaient à le dire les dirigeants du FLN dans les années 70. Le Caire et les cœurs algériens, toutes générations et toutes origines confondues, battent à l’unisson, aujourd’hui, et c’est un fait trop rare pour ne pas s’en enorgueillir. Car, trop souvent, en maintes circonstances, et en tous lieux, les germes de la division et de la surenchère ont eu gain de cause, jusqu’à ces derniers mois, où le Mouvement populaire s’est dressé avec un bel unanimisme, pour réaffirmer les valeurs de Novembre. Dans son élan patriotique et ses revendications empreintes d’un attachement fort à la démocratie réelle, le peuple a marché et continue de marcher pour dire à quel point les décennies Bouteflika ont engendré un immense désordre et un gâchis à la fois économique et moral dont le pays aura bien du mal à se relever. Consciente de sa légitimité et de son authenticité, l’Armée nationale populaire a, d’emblée, accompagné le mouvement, tout en veillant, avec une rigueur et une détermination exemplaires, à la sauvegarde de l’unité, de la souveraineté et de la sécurité du pays. Et il le fallait bien, car les mêmes officines qui ont longtemps travaillé à mettre à genoux le pays pour s’emparer de ses richesses, à bon compte, n’ont nullement désarmé. Au contraire, elles ont redoublé de férocité en activant tous leurs agents et autres chevaux de Troie afin de manipuler et intoxiquer le Mouvement populaire pour affaiblir les capacités de résistance des forces vives du pays. En vain, heureusement. L’ancrage novembriste est aussi fort au sein de l’ANP qu’il l’est au sein du peuple algérien, fidèle à ses valeurs et à ses idéaux, malgré toutes les vicissitudes. Ainsi, malgré la crise qui perdure, au gré des marches de chaque vendredi et en dépit des manœuvres de bon nombre de chapelles, la lutte contre la corruption se poursuit sans relâche, avec des mesures jamais vues auparavant, ni en cette terre ni sous d’autres cieux. Tandis que le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, réaffirme, sans cesse, son serment de nettoyer les écuries d’Augias et de rendre à l’Algérie des chouhadas ses lettres de noblesse en matière d’intégrité, les barons de l’ère Bouteflika, gavés de crédits par centaines de milliards non remboursables et de pots-de-vin abjects, défilent devant les magistrats de la Cour suprême, avant de « gagner » manu militari le « campus » d’El Harrach. Et c’est tout à l’honneur de la seule institution dont peuvent se prévaloir le pays et le peuple, tant les défis et les périls successifs ne sont jamais parvenus à l’ébranler.

De Quoi j'me Mêle

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