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Retour aux articles 7 et 8 de la constitution

Séquences. Les sénateurs ont adopté hier -après les députés- les deux textes de loi qui vont permettre à l’élection présidentielle de se dérouler dans la transparence et la régularité souhaitées par tous les Algériens. Il s’agit de la loi électorale et de la loi relative à l’autorité indépendante en charge des élections. Dès la promulgation de ces lois et leur publication au Journal officiel, le chef de l’Etat pourra convoquer le corps électoral pour l’élection du futur président de la République algérienne. Au-delà des aspects techniques comme le nombre de signatures exigées, le diplôme universitaire à fournir, ou le dépôt effectué personnellement par le candidat auprès de l’autorité indépendante, il y a deux points encore plus importants. Le premier a été rappelé, hier, par le président du sénat par intérim, Salah Goudjil. Il s’agit de l’application des articles 7 et 8 de la Constitution, l’une des premières revendications populaires, mais qu’au fil du temps certaines parties ont voulu escamoter. «Maintenant, le peuple pourra exercer sa souveraineté en s’exprimant librement par les urnes comme le prévoient les articles 7 et 8 de la Constitution» a souligné, hier, le président du Sénat. Il a bien fait de revenir sur ce point car il avait disparu des slogans fabriqués dans les laboratoires des agitateurs depuis le 22 février. L’autre point tout aussi important concerne les programmes que ne manqueront pas d’avoir les candidats. Il est clair que les attentes du peuple algérien sont connues de tous avec la crise que nous venons de vivre. Parmi ces attentes figure en bonne place la poursuite de la lutte contre la corruption à tous les niveaux sans exception. La fin de la justice aux ordres. La préservation des acquis économiques et sociaux ainsi que la relance du développement de ces deux secteurs. Le candidat qui saura le mieux compartimenter ses actions, qui saura mieux expliquer les voies et moyens de ses objectifs, qui saura mieux convaincre les Algériens qui aspirent à un avenir meilleur, sera celui qui aura les faveurs des électeurs. L’heure est au pragmatisme. Fini les idéologies et les théories fumeuses qui ont fait leur temps au XXe siècle. Le peuple algérien ne veut plus des risques de la crise dans son pays. C’est pourquoi il se saisira des articles 7 et 8 et ira, en masse, élire le président de son choix. L’armée a promis de continuer à accompagner le peuple. Y compris lors du vote!

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