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Arabsat condamné pour piratage au profit du saoudien beOutQ

Dans un communiqué, beIN Media Group (beIN Sports) se réjouit qu’un tribunal français ait enfin jugé que l’opérateur du satellite saoudien Arabsat distribuait l’offre TV pirate, bête noire de beIN Sports, beOutQ. L’opérateur du satellite Arabsat complice de beOutQ, selon un tribunal français.
Malgré des preuves fournies par des experts et des entreprises spécialisées telles que Nagra, Cisco ou Overon, Arabsat niait avoir un quelconque lien avec la diffusion de beOutQ et refusait catégoriquement de mettre un terme à la diffusion de l’offre pirate.
Toutefois, même si le tribunal français a déclaré Arabsat responsable, ça ne change absolument rien à la situation qui dure depuis 2 ans : beOutQ continue sa diffusion (et notamment de l’ensemble de la Coupe du monde féminine de football) de plusieurs chaînes sans aucun droit, continuant d’être ainsi une arme économique entre l’Arabie saoudite et le Qatar.
Ainsi après beIn Sports, qui a porté plainte contre l’Arabie saoudite et l’opérateur du satellite Arabsat, accusés d’aider activement l’opérateur pirate beOutQ, c’est maintenant la BBC et Sky qui ont saisi l’Union européenne pour que celle-ci prenne des mesures contre l’Arabie saoudite, qui héberge ce service de streaming qui offre aux téléspectateurs britanniques un accès illégal à des contenus tels que les matchs de football de Premier League.
BeoutQ a surtout fait parler de lui au cours de la dernière Coupe du monde de football, puisqu’il a diffusé tous les matchs de la compétition de façon illégale. Ses décodeurs sont disponibles dans le monde entier, permettant à de nombreux abonnés intéressés par l’accès à des contenus «premium». Cette fois, ce sont les opérateurs britanniques qui ripostent au service pirate saoudien BeOutQ. En Espagne, on ne lésine pas aussi sur les moyens pour pirater les contenus. L’équivalent espagnol de notre Cnil a condamné la Liga à une amende de 250 000 euros pour avoir espionné ses utilisateurs, afin de signaler les bars qui diffusaient illégalement des matchs.
Pour ce faire, l’application de la Liga (téléchargée plus de 10 millions de fois) exploitait de façon invisible le micro du mobile, permettant ainsi aux équipes de l’opérateur d’effectuer automatiquement des enregistrements, quand un fan se trouvait dans un bar.
En utilisant une technologie d’identification des sons, l’application pouvait savoir si un bar diffusait un match. La Liga pouvait alors poursuivre les bars qui n’avaient pas de licence... La Liga a jusqu’au 30 juin pour retirer son application. De son côté, la Liga compte faire appel de cette décision pour continuer à espionner ses utilisateurs.

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