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La CAF défend beIN Sports contre BeoutQ

Depuis quelques années, l’opérateur pirate saoudien BeoutQ Sports a repris illégalement le signal de beIN Sports pour diffuser des matchs de la coupe d’Afrique des nations 2019. La récidive de l’opérateur saoudien a été remarquée par la Confédération africaine de football (CAF) qui annonce vouloir prendre des mesures contre la chaîne de droit saoudien BeoutQ installée en Arabie saoudite.
BeoutQ Sports a notamment diffusé illégalement 36 matchs de la phase de poules par l’intermédiaire du satellite saoudien Arabsat qui a refusé d’obéir aux demandes d’arrêt du signal pirate. Le principal lésé dans cette affaire est beIN Sports, détenteur des droits de diffusion sur plateforme payante en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, qui subit depuis plusieurs mois les pratiques frauduleuses de BeoutQ Sports. La chaîne égyptienne Time Sport Channel, autorisée à diffuser le tournoi en clair, devrait également se joindre aux plaignants. L’opérateur pirate avait déjà obligé, il y a quelques semaines, beIN Sports à abandonner la diffusion de la Formule 1.
La lutte contre le piratage est plus virulente en Europe. En France par exemple, Canal+, beIN Sports et RMC Sport, en collaboration avec l’Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (Alpa) et le groupe cybercriminalité de la section de recherches de la Gendarmerie nationale de Rennes sont tombés sur les administrateurs du site beinsport-streaming.com.
Les cinq personnes interpellées lors de l’opération de la gendarmerie vont prochainement être jugées. Une importante somme d’argent a été saisie au domicile de ces derniers.
Parmi les infractions qui peuvent être retenues contre eux, figurent le délit de contrefaçon en bande organisée, ainsi que celui de blanchiment aggravé. Les mis en cause encourent une peine de 10 ans d’emprisonnement et 750 000 euros d’amende.
Même réaction en Amérique où un tribunal de New York vient d’ordonner que le service de télévision pirate BTV cesse la retransmission illégale de chaînes, rapporte le bouquet américain Dish, l’un des lésés par ces diffusions hors la loi.
BTV doit, en outre, verser 6,6 millions de dollars de dommages-intérêts et cesser de vendre son décodeur BTV, commercialisé autour des 300 dollars et qui diffuse illégalement une variété de chaînes de télévision et de programmes en provenance d’Inde, du Pakistan et d’autres pays du Moyen-Orient.
Outre Dish Network, les autres parties qui ont subi un préjudice par cette activité sont : Asia TV USA Ltd., MSM Asia Ltd., Star India Private Ltd., Viacom 18 Media Private Limited et ARY Digital USA LLC.

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