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Bientôt l’avant-première de «Tadelès… ville millénaire»

Une œuvre patrimoniale majeure

«J’ai voulu autant que possible faire voyager le spectateur dans les fins fonds de la riche histoire de cette cité antique », a fait savoir le documentariste. Le film-documentaire « Tadelès… ville millénaire », du réalisateur Salah Boufellah, sera projeté en avant-première « en juillet prochain à Alger » avant son lancement officiel à partir de Boumerdès, fait savoir son réalisateur.

« L’avant-première de ce documentaire, d’une durée de 1h30mn, prévue initialement au mois de mars dernier, a été reportée à juillet, au niveau de l’une des salles de la capitale », a indiqué Salah Boufellah, scénariste et réalisateur de cette œuvre, en marge de la cérémonie de célébration de la Journée nationale de l’artiste à Boumerdès. Il a expliqué ce report par des causes liées, a-t-il dit, « à la non-finalisation de la copie en version française du film et l’attente de la délivrance de son visa d’exploitation par le ministère de tutelle ». Selon son auteur, cette œuvre « est une invitation à une immersion dans l’histoire millénaire de l’antique Rusucus (nom phénicien de Dellys) ou Tadelès (son appellation en tamazight) ».
En effet, le film se veut une exploration de ce passé millénaire, traversé par nombre de civilisations (phénicienne, romaine, islamique et ottomane), avant la conquête française.
Boufellah a souligné, à ce propos, son attachement, dans la réalisation de ce film, à s’appuyer sur des sources et référents historiques dont « des voyageurs connus ayant traversé cette ville, tout au long de son histoire », outre des historiens, des chercheurs et autres manuscrits et cartes dédiés à la région. « J’ai voulu autant que possible faire voyager le spectateur dans les fins fonds de la riche histoire de cette cité antique, qui a vu la confrontation de différentes civilisations entre elles afin de laisser à ses habitants actuels un patrimoine matériel et un legs culturel des plus riches », a t-il souligné. Le réalisateur n’a pas manqué, en outre, de souligner la mise à contribution dans la réalisation de ce film-documentaire, des plus récentes techniques en vigueur en matière de cinématographie, outre les témoignages de dizaines d’historiens, architectes-urbanistes et autres bureaux d’études.
A cela s’ajoute la représentation d’un nombre de scènes historiques, en mettant à contribution quelque 58 comédiens, outre l’exploitation des techniques en 3D et d’un drone dans la prise de certaines vues de ce film, tourné simultanément à Dellys, Alger, Béjaïa et Tlemcen.

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