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Les combats continuent aux environs de la capitale libyenne

Nouveaux tirs sur l’aéroport de Mitiga

L’aéroport de Mitiga, fermé depuis deux semaines en raison d’attaques répétées, a été de nouveau, hier, la cible de tirs de roquettes et de raids aériens, selon les forces loyales au gouvernement d’union nationale (GNA) reconnu par l’ONU. Ces dernières ont accusé les troupes rivales du général à la retraite Khalifa Haftar, de mener ces attaques, sans faire état de victimes. « Homme fort de l’est libyen », le général Haftar mène depuis le début du mois d’avril une offensive dans le but de s’emparer de la capitale Tripoli, affirmant aux pays qui le soutiennent qu’il s’emploie à éliminer les groupes terroristes de la région.
Ses forces ont mené plusieurs attaques et raids aériens contre l’aéroport situé à quelques kilomètres à l’est de la capitale, accusant le GNA de l’utiliser à des «fins militaires». L’aéroport a été fermé brièvement à plusieurs reprises depuis début avril. Avant samedi, le ministère de l’Intérieur du GNA avait recensé au moins onze attaques depuis le 21 juin. Mais après la dernière attaque du
1er septembre, qui avait fait quatre blessés, les vols ont été transférés à Misrata, à 200 km plus à l’est et l’aéroport a été maintenu fermé. «Des roquettes Grad tirées par les milices» du maréchal Haftar ont touché l’aéroport de Mitiga quelques heures après une frappe aérienne tôt ce matin, menée par «des drones émiratis», ont ajouté les forces du GNA sur leur page Facebook.
Engagées dans une contre-offensive, elles ont qualifié cette nouvelle attaque contre Mitiga de «tentative désespérée» de se venger de pertes subies la veille. Elles font allusion à la mort vendredi de deux commandants d’une milice pro-Haftar de la ville de Tarhouna, importante base arrière de l’homme fort de l’est libyen, à 60 km au sud-ouest de Tripoli, récemment investie par les forces combattantes du GNA. Le commandement des forces de Haftar a annoncé dans la nuit de vendredi à samedi la mort de deux importants commandants d’une «force de soutien» de la ville de Tarhouna, dans des raids menés par des «drones turcs au sud de Tripoli». Le GNA qui accuse les Emirats arabes unis de soutenir militairement le général à la retraite Khalifa Haftar, notamment avec des drones, s’était procuré lui aussi des drones turcs pour faire face à l’offensive contre la capitale. Selon l’ONU, depuis avril, les combats ont fait 1.093 morts et 5.752 blessés, et forcé plus de 120.000 personnes à abandonner leurs foyers après des raids aériens de l’autoproclamée armée nationale libyenne de Haftar.

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