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Syrie

Violents combats autour d’Idlib

Neuf terroristes et rebelles ont péri dans les combats et les raids aériens et parmi eux figurent des combattants du groupe Hayat Tahrir al-Cham (HTS), dominé par l’ex-branche syrienne d’Al-Qaïda et qui contrôle la majorité de la région d’Idlib.

Au moins 35 combattants, dont
26 appartenant à l’Armée arabe syrienne et à ses alliés iranien et du Hezbollah libanais, ont été tués samedi dans des raids aériens et des combats opposant l’armée syrienne et ses alliés aux groupes rebelles et terroristes dans le nord-ouest de la Syrie, selon une ONG. «Les frappes aériennes menées par les aviations syrienne et russe ainsi que les combats dans le nord de la province de Hama ont tué depuis l’aube au moins 26 combattants du régime et de ses alliés et neuf combattants des groupes rebelles et terroristes», a indiqué l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Dix-huit combattants pro-régime ont été tués dans les combats et huit autres dans l’explosion de mines sous-terraines, a précisé l’OSDH.
Neuf terroristes et rebelles ont péri dans les combats et les raids aériens et parmi eux figurent des combattants du groupe Hayat Tahrir al-Cham (HTS), dominé par l’ex-branche syrienne d’Al-Qaïda et qui contrôle la majorité de la région d’Idlib, selon l’OSDH. Les combats étaient concentrés sur un secteur du nord de Hama que les insurgés avaient repris au régime il y a plus d’une semaine.»
Depuis ce matin, le régime a mené sans succès cinq tentatives pour reprendre le contrôle de Jibine et Tal Maleh dans le nord-ouest de la province de Hama», a expliqué le responsable de l’OSDH, Rami Abdel Rahmane.
Le 6 juin, terroristes et rebelles islamistes avaient lancé une contre-attaque, prenant le contrôle des deux localités. Les combats avaient alors fait plus de 100 morts dans les deux camps en 24 heures. Ces dernières semaines, la province d’Idlib a été la cible de bombardements quasi quotidiens du régime syrien et de son allié russe. Cette région qui échappe toujours au contrôle de Damas, avait pourtant fait l’objet d’un accord sur la création d’une «zone démilitarisée» en septembre dernier entre Moscou et Ankara, ayant permis d’éviter une offensive d’envergure. L’accord obtenu à l’arraché après le sommet tripartite entre les parrains du processus d’Astana, la Russie, l’Iran et la Turquie, portait sur une remise des armes lourdes aux mains des rebelles et des terroristes d’Al Nosra à l’armée syrienne puis à leur retrait vers des zones préalablement convenues.Mais fin octobre 2018, le groupe terroriste a refusé les dispositions et a repris ses attaques de plus en plus meurtrières contre les positions de la’rmée syrienne et de ses alliés. Cette poussée de violence, dans une région où vivent environ trois millions de personnes, a fait 390 morts civils depuis fin avril, selon l’OSDH.

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