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Ils ont tenté de rallier le groupe terroriste de Daesh

4 ans de prison pour deux étudiants

Le tribunal de première instance près la cour d’Oran a, après une longue journée de débats, prononcé son verdict, dans la fin de la journée de dimanche, condamnant deux étudiants à des peines allant de 2 à
4 années de prison ferme. Ces derniers sont âgés à peine de 20 ans. Ils ont été poursuivis pour avoir tenté de rallier le groupe terrorisme s’identifiant au nom de Daesh.
Spécialistes dans l’informatique, ces deux individus ont été reconnus coupables d’un fait non moins dangereux: tenter et attenter à la stabilité du pays, pour laquelle les deux mis en cause s’apprêtaient à fabriquer des explosifs et ce pour des desseins criminels, terroristes très précisément. L’un des accusés est d’ailleurs passé à l’acte en tentant de mettre fin à la vie de ses parents en les asphyxiant par des gaz hautement toxiques qu’il a conçus lui-même. Le document d’accusation est accablant. Il fait état de la dextérité de cet accusé en maniant l’outil informatique, sa spécialité.
D’ailleurs, il a réussi à mettre au point des applications Internet permettant l’accès facile à des terroristes de Daesh pour communiquer. Si ce jeunot a fait sien le terrorisme, son géniteur a agi courageusement en dénonçant les inventions suspectes de son fils. En se présentant, le mois de mai 2017, dans les locaux de la 6e sûreté urbaine, le père n’a pas hésité à décrire avec exactitude les comportements douteux de son fils. Dans l’ensemble, le père a été explicite en dépeignant la situation en soulignant que «les agissements de son fils sont tout à fait identiques à ceux des criminels de Daesh». Les policiers ne sont pas restés sur leur faim en déclenchant une enquête, suivie d’une perquisition du domicile du mis en cause. Celle-ci s’est soldée par la saisie d’une bonne quantité de soufre, de l’aluminium et des logiciels détaillant la fabrication des explosifs. Toujours dans le sillage de la même offensive, les policiers sont tombés nez à nez avec des manuels facilitant les entraînements et des exercices pour des combats au corps à corps à l’aide des armes tranchantes. Ils ont saisi des documents filmés faisant l’apologie du terrorisme, notamment des vidéos contenant des séquences choquantes, dont entre autres des scènes d’assassinats et des exécutions lâchement entrepris par ces hommes n’ayant d’hommes que le nom, vu l’ignominie de leurs actes dans le cadre dans leur activités, hautement criminelles, le terrorisme. Après approfondissement de leurs investigations, les policiers ont réussi à tirer toute l’affaire au clair. Le mis en cause, ayant eu hâte de se livrer aux jeux de la mort, est tout simplement obnubilé par le terrorisme. Pour ce faire, il n’a trouvé rien de mieux à faire que de s’emparer des bijoux de sa mère pour les revendre à une tierce personne, un escroc, lui ayant fait miroiter le rêve de lui procurer, le plus tôt possible, un visa lui permettant l’accès dans le territoire turc pour rejoindre les terroristes de Daesh implantés en Syrie.
Dans leurs investigations, les policiers ont également tiré la tentative de meurtre perpétrée par le mis en cause contre ses progénitures après que ces dernieres ont été catégoriquement et farouchement opposées aux projets suicidaires de leur fils. Les ascendants ont donc failli rencontrer la mort invitée par leur propre rejeton pour la simple raison que celui-ci (l’accusé) n’avait aucun autre dessein que de rallier ses semblables, quitte à mettre le feu aux poudres sous le nom de l’islam.

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