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Projet de loi de finances 2020

Bedoui présente la LF 2020 à Bensalah

« Une meilleure maîtrise de la dépense publique, la réduction du déficit budgétaire et de la consommation des réserves de changes. »

«Approfondir la réflexion sur les moyens de rationaliser les dépenses dans le cadre de l’élaboration de la loi de finances 2020 , en mettant l’accent sur la nécessité de veiller à la protection des revenus des catégories vulnérables et de la préservation de leur pouvoir d’achat, dans le cadre de la politique sociale de l’Etat, qui est l’un des fondements des politiques publiques de l’Etat algérien », ce sont les instructions qu’a adressées le chef de l’Etat au gouvernement, lors de son entretien avec le chef du gouvernement, ce mardi . Et ce après avoir écouté l’exposé présenté par le Premier ministre, Noureddine Bedoui, sur l’avancement dans la préparation de l’avant-projet de loi de finances 2020, soulignant les nouvelles dispositions proposées par le gouvernement, visant « une meilleure maîtrise de la dépense publique, la réduction du déficit budgétaire et de la consommation des réserves de changes »,selon le communiqué de la Présidence.
Des grandes lignes qui, aux yeux des observateurs, renseignent sur l’aspect récurrent des dossiers et des failles à traiter dans la préparation de la loi de finances, et sur le chantier socio-économique du pays, du fait, que ces grandes lignes n’ont fait que l’objet de report. Ceci étant, pour le PLF 2020, hautement affectée par la crise politique, l’aspect social a été fortement mis en avant, à travers les propositions contenues dans l’exposé du ministre des Finances et qui tendent à opérer des coupes dans les dépenses budgétaires, indiquant que « les dépenses publiques connaîtront en 2020 une baisse de 9,2 %, due à la baisse des dépenses de fonctionnement près de -1,2 % et des dépenses d’équipement -20,1 % ».
Dans le même sillage, Bedoui a évoqué, dans le cadre de cet exposé « la proposition du gouvernement concernant un possible recours au financement extérieur, auprès des institutions financières mondiales de développement, en vue de financer les projets économiques structurels et rentables ». Une alternative, longtemps écartée par l’Etat, mais il semble que son retour s’impose, du fait, que l’Etat a décidé de ne plus faire recours au financement non conventionnel. A ce sujet, les avis divergent. Pour certains spécialistes, la faiblesse de la dette extérieure qui caractérise la situation financière du pays, favorise le recours à ce mode de financement et permet le recours à l’endettement extérieur à hauteur de 20% de son PIB. Tandis que pour d’autres, la situation de crise et d’instabilité que vit le pays, le rend insolvable.
Dans son exposé, le Premier ministre a abordé, également, d’autres dispositions prévues dans l’avant-projet de loi de finances 2020, inhérentes à « l’amélioration du système fiscal et le recouvrement fiscal, notamment à travers la proposition d’instaurer des impôts et des taxes sur la fortune et les propriétés ».Pour les observateurs de la scène économique, le retour de l’ISF dénote la volonté de l’Etat à mettre en place les mécanismes de traçabilité des richesses, et les textes de loi qui manquent à son application et dont l’absence a argumenté son écartement de la loi de finances précédente.
Par ailleurs, faisant suite aux propositions d’encouragement des start-up à travers leur exonération et la facilitation de leur accès au foncier, Abdelkader Bensalah a exhorté le gouvernement à « examiner de nouvelles formules pour élargir le soutien en faveur de cette catégorie sociale et instaurer des mesures d’accompagnement au profit des jeunes porteurs de projets, notamment les diplômés universitaires, dans le cadre de la concrétisation de la politique de l’Etat visant l’intégration des jeunes, procédant de la conviction que l’élément humain est la base de chaque progrès et levier de l’économie nationale », précise la même source.
En conclusion, le chef de l’Etat a instruit les membres du gouvernement à « intensifier le suivi sur terrain du déroulement de la rentrée sociale et scolaire, et à veiller à la bonne préparation de la prochaine rentrée universitaire », a conclu le communiqué de la Présidence.

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