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Ils s’apprêtaient à commettre un carnage parmi des manifestants

Cinq terroristes arrêtés par l’ANP

Identifiés et arrêtés à Batna, ces terroristes étaient sur le point d’exécuter des attentats à l’aide d’explosifs parmi les manifestants.

Le plan diabolique était prévu dans toutes les villes où les manifestants pacifiques sortent dans la rue chaque vendredi pour demander le départ du système. Les forces de sécurité ont réussi à démasquer ce complot suite à l’arrestation d’éléments de soutien entre les 3 et 7 du mois courant à Batna au niveau du secteur opérationnel de la 5e Région militaire. Qui sont-ils ? Au profit de qui agissent-ils ? Qui les finance et pourquoi veulent-ils atteindre des citoyens algériens qui manifestent pacifiquement à travers le pays? Mais c’est sans compter sur la vigilances des services de sécurité qui ont éviter un véritable carnage.
Les mis en cause s’avèrent, après des recherches approfondies et révélations aux forces de sécurité, des terroristes. Ces cinq terroristes ne sont pas fichés, ce qui a facilité leur mouvement.
Néanmoins, les investigations précises déclenchées par les services de sécurité ont permis fort heureusement leur arrestation. Dans le communiqué du ministère de la Défense nationale transmis à notre rédaction, hier, il est souligné que ces cinq terroristes ont pu être arrêtés en collaboration avec un détachement de la Gendarmerie nationale.
Il s’agit de « A. Wail », « B. Aymen», « M. Khaled », « M. Saâd » et « M. Abderrahmane », ajoute le communiqué. Dans le même cadre et grâce à l’exploitation efficiente de renseignements, un détachement de l’Armée nationale populaire, en coordination avec des éléments de la Gendarmerie nationale, a arrêté, le 11 juillet à Tébessa, deux éléments de soutien aux groupes terroristes.
Le même jour, les forces de l’ANP ont découvert, lors d’une patrouille de fouille menée près des frontières sud, à In Guezzam, une cache d’armes et de munitions contenant deux pistolets- mitrailleurs de type Kalachnikov, 14 obus de type PCN-60 et une paire de jumelles de jour. Ces opérations réitèrent, encore une fois, la grande vigilance et la ferme détermination des Forces de l’Armée nationale populaire mobilisées à travers tout le territoire national, à préserver la sécurité du pays et mettre en échec toute tentative de porter atteinte à sa stabilité. S’exprimant sur les questions sécuritaires, le 6 juillet dernier, le ministre de l’Intérieur a, lui aussi, fait état de menaces contre le Mouvement populaire.
«Les marches pacifiques ont fait l’objet de menaces gravissimes qui ont été déjouées par les services de sécurité », a indiqué le ministre dans une déclaration à la presse, en marge de l’inauguration d’un nombre de structures sécuritaires, en compagnie du directeur général de la Sûreté nationale (Dgsn), Abdelkader Kara Bouhadba.
Ces menaces « seront dévoilées ultérieurement par le directeur général de la Sûreté nationale », a-t-il affirmé, non sans louer les efforts colossaux consentis par les services sécuritaires dans la préservation de l’action pacifique du Hirak. Le ministre a expliqué, à ce propos, que le non-dévoilement de ces faits graves est justifié par la crainte d’être «accusé de vouloir alarmer les citoyens», soulignant, néanmoins, que le récapitulatif de ces dépassements «sera rendu public ultérieurement» (sans fixer une date pour ce faire). «Viendra le jour où toute la vérité sera dévoilée», a-t-il soutenu.

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