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Hirak : 6mois plus tard... Elles sont les plus suivies sur les réseaux sociaux

Figures influentes du Mouvement

Il s’agit de Bouchachi, Tabbou, Aït Laârbi, Zoubida Assoul, Smaïl Lalmas, Lakhdar Bouregaâ, Djamila Bouhired…

L’éclosion de la révolution populaire du 22 février, qui boucle, aujourd’hui son sixième mois après avoir tourné la longue page de Bouteflika, a eu ses figures médiatiques et ses icônes. Sans être des leaders et initiateurs de la révolution populaire, les Mustapha Bouchachi, Karim Tabbou, le célèbre avocat, Mokrane Aït Laarbi, Mme Zoubida Assoul, présidente de l’ UCP, l’économiste Smaïl Lalmas, le moudjahid Lakhdar Bouregaâ, Djamila Bouhired et d’autres, ont été des personnalités les plus influentes et les plus suivies sur les réseaux sociaux dans le sillage du Mouvement populaire né le 22 février dernier. elles sont devenues des figures du mouvement de la contestation qu’elles incarnaient dans une certaine mesure au côté des militants associatifs et syndicalistes. De ce fait, elles se prêtaient volontiers à l’exercice des interviews et d’invités vedettes des plateaux des chaînes de télévisions privées.
Ainsi, depuis des semaines, voire des mois, elles se succèdent dans les médias pour s’exprimer en faveur des revendications du mouvement. Les multiples vidéos , déclarations de ces militants considérés à tort ou à raison comme les « voix du mouvement » sont largement partagées et faisaient le buzz sur facebook.
Des personnages créés par les médias, sont vite devenus des acteurs principaux et animateurs de la scène politique. Ils s’affichaient aussi bien lors des marches hebdomadaires de vendredi et mardi avec les étudiants que lors des sit-in et rassemblements corporatistes.
Cependant, sous la pression de la censure, les chaînes de télévision privées n’ont pas tardé à leur tourner le dos. Leur célébrité s’abîmait au gré de l’évolution de la situation politique. Au plus fort de la mobilisation, Mustapha Bouchachi, cet avocat sexagénaire, militant des droits de l’hommes, est devenu une référence pour le Mouvement populaire.
En raison de leurs positions hostiles à la feuille de route que le pouvoir en place tente d’imposer invariablement, ces derniers ont vu leurs conférences-débat , interdites par les autorités. Ces rétrécissements ont touché plusieurs voix du mouvement. Sous pression de la rue , le régime a commencé à afficher des signes de nervosité à l’encontre de ce figures dès le mois d’avril dernier.
à ce propos, Mustapha Bouchachi, qui avait, pourtant animé plusieurs conférences au niveau d’universités à la demande de coordinations estudiantines, avait été empêché d’en tenir d’autres à l’université de Blida, puis à Oran. Ainsi, au moment où elles commençaient à faire le consensus au yeux de l’opinion publique, ces figures du mouvement ont fait l’objet d’une campagne de dénigrement orchestrée dans la foulée de la contre-révolution qui faisait déjà rage en mars dernier. «Ces attaques visent notamment à diaboliser ces personnalités politiques», d’après certains observateurs. Toutefois, malgré ces campagnes, celles-ci n’ont pas renoncé à défendre le mouvement. Ces figures ne sont plus sollicitées par les médias publics et assimilés ni par le panel chargé d’entamer le dialogue. Ces visages de la fronde n’ont jamais été désignés comme porte-paroles officiels du mouvement, qui n’a pas encore secrété ses représentants.
Présentement, ces derniers semblent disparaître dans une forme de déconnexion, pour peut-être pouvoir revenir sereinement... Ils semblent être en répit saisonnier. Ils ne souffrent pas de l’effet d’ usure dans leur engagement ni n’attendaient le feed-back ou le retour sur investissement, indique-t-on.

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