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Transition démocratique

L’opposition appelle les forces démocratiques

Sept partis de l’opposition ont signé, hier, un appel.

Les partis de l’opposition s’activent et appellent à la nécessité de trouver une solution politique « saine » et « responsable » pour sortir d’une crise qui lamine le passage vers une transition démocratique. Dans ce sillage, sept alliances politiques relevant de l’opposition ont signé hier un appel aux « forces de l’alternative démocratique». « L’heure aujourd’hui est à la concertation et au dialogue des forces progressistes, afin de construire un pacte politique consensuel qui définira par la suite les contours du processus de transition démocratique dans notre pays. C’est dans cette optique qu’une première rencontre de concertation et de dialogue est décidée, d’un commun accord pour le 26 juin 2019 », est-il explicité dans un communiqué cosigné par le FFS, le RCD, le PT, le PST, le MDS, l’UCP (Union pour le changement et le progrès, de Zoubida Assoul), le PLD (Parti pour la laïcité et la démocratie) et Me Noureddine Benissad au nom de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (Laddh). Ces derniers ont ainsi indiqué que «nous réitérons notre appel à d’autres acteurs politiques, aux syndicats autonomes, au mouvement associatif, ainsi qu’aux personnalités nationales indépendantes et à la communauté algérienne à l’étranger, qui se reconnaissent dans cet appel à se joindre à cette initiative de concertation et de dialogue sans préalable». On lit dans ce sens que « la transition démocratique n’est pas un choix. Elle est de l’ordre de la nécessité. Aujourd’hui, l’urgence est d’élaborer une solution politique ambitieuse, raisonnable et réalisable, loin des règlements de comptes et des calculs étroits. Elle vise à mettre fin à ce régime dictatorial et changer radicalement le système, en vue de propulser le pays d’un ordre constitutionnel obsolète vers un ordre démocratique». Les mêmes signataires soutiennent dans le document « qu’il est vain de croire à l’existence d’une issue positive à ce conflit dans le cadre de l’ordre actuel. Ni le pouvoir ni ses diverses excroissances ne sont en mesure de constituer un recours». Un pouvoir qui, selon eux, «n’est pas disposé à saisir le sens profond de cet événement (le Hirak, Ndlr) sans précédent depuis l’indépendance. Il persévère obstinément dans le déni de la réalité et a fait le choix du pourrissement et la manipulation».

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