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Oran

La fête est totale

Les Oranais ont, durant la nuit de vendredi à samedi, signé leurs noces avec la grande joie en sortant dans la rue fêtant la victoire des Verts, rentrant d’Egypte en prenant soin de la Dame d’Afrique qu’ils ont arrachée après près de 30 années de déceptions et d’attente. Autrement dit, le couronnement de la nuit de vendredi a été durement arraché par les Fennecs en faisant face aux attaques répétées de la très coriace équipe du Sénégal. Alors que leurs maillots étaient mouillés de sueur, leurs supporters, suivant le spectacle dans les coins de quartiers, l’ont été, eux aussi, durant les très longues 90 minutes qu’a duré la rencontre, avant qu’ils ne sortent dans la rue dès le coup de sifflet final consacrant l’Algérie, capitale du football de l’Afrique. D’autant plus que la victoire a été arrachée à l’algérienne, en ayant livré un «combat» digne des hommes libres.
Ainsi, les Oranais n’ont pas tardé à manifester leur allégresse indescriptible ayant fait vibrer les rues d’Oran durant toute une nuit, tout comme l’a été le reste des régions du pays, de l’est à l’ouest, du nord au sud. De par leur particularité de fêtards, aimant la vie à fond, ces Oranais ont, à la faveur d’ailleurs de l’absence des activités artistiques, mis l’ambiance qu’il faut en animant les artères, coins, recoins, cités et quartiers composant la capitale de l’Ouest, de l’est à l’ouest sous les rythmes des sonorités et couleurs nationales. En un laps de temps record, la ville a totalement changé de look empreint d’un climat de joie et de félicitations. Ses habitants l’ont transformée en un grand bal. Ses occupants ne sont autres que ces enfants d’El Bahia adeptes de bons moments à immortaliser nécessairement lorsque l’on se met à jubiler et exulter en communion avec une attention entière et très respectable. Car, contrairement aux clichés cataloguant les Oranais, ces derniers sont, certes festifs, mais manifestant leur joie en communion dans leurs cités et quartiers respectifs. Pour les autres, ils sont très souvent de ces amoureux des tours à faire dans la ville en sillonnant ses artères, portant l’emblème national, parcourant un itinéraire bien particulier commençant de l’ouest de la ville, El Hassi pour rallier Maraval, Protin, Cité Petit et descendre tout de go en ville et parcourir les rues Larbi Ben M’hidi, Khemisti, la rue Mostaganem, marquer des haltes très symboliques dans les places de Gargaintha, place du 1er-Novembre (ex-place d’Armes), place du lycée Lotfi, El Bahia, place Fontanelle, Gambetta avant de virer vers le sud d’Oran en prenant le cap menant vers l’Insep et Es Senia. Idem pour les communes limitrophes comme Arzew, Bir El Djir, Sidi Chahmi etc où des défilés de cortèges de voitures se sont constitués, lâchant des klaxons stridents sous les youyous à gorges déployées, lâchés par des femmes du haut des balcons.

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