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Libérée par le Hirak et soutenue par les hautes instances militaires

La justice accélère la cadence

Le bal des hautes personnalités, se poursuit entre le tribunal de Sidi M’hamed, la Cour suprême et la prison d’El Harrach.

La justice met les bouchées doubles. La lutte contre la corruption prend des allures folles. Des ministres, des ex-ministres et Premiers ministres, ainsi que des walis et ex-walis, animent quotidiennement, le bal des hautes personnalités, qui se poursuit entre le tribunal de Sidi M’hamed, la Cour suprême et la prison d’ El Harrach, sous l’effet, d’interpellations, de mises en détention ou sous contrôle judiciaire.

10 personnalités devant la justice
Par le truchement de l’article 573 du Code de procédure pénale, qui confère le bénéfice des procédures de privilèges de juridiction aux hauts fonctionnaires de l’Etat, le parquet général de la cour d’Alger, a transmis les dossiers des personnalités impliquées dans l’affaire Tahkout au procureur général près la Cour suprême, indique le communiqué du parquet général d’Alger.
Il s’agit de l’ex-Premier ministre Ahmed Ouyahia, du ministre du Tourisme actuel Abdelkader Benmessaoud, et ex-wali de Tissemsilt, Abdelghani Zalène, en sa qualité d’ex- ministre des Travaux publics et des Transports, Youcef Yousfi, en sa qualité d’ex-ministre de l’Industrie et des Mines, Abdelkader Zoukh, en sa qualité d’ex-wali d’Alger, Sif El Islam Louh, en sa qualité de wali de Saïda en exercice, Djeloul Boukerbila, en sa qualité d’ex-wali de Saïda, Abdellah Benmansour, en sa qualité d’ex-wali d’El Bayadh, Mohamed-Djamel Khenfar, en sa qualité de wali d’El Bayadh en exercice, Fouzi Benhocine, en sa qualité d’ex-wali de Chlef et Skikda.
Dans ce sens, le communiqué de la Cour suprême, rendu public ce
mercredi, indique que les faits pour lesquels sont poursuivis ces personnalités sont liés à la « dilapidation de deniers publics, de la mauvaise exploitation délibérée de la fonction dans le but de fournir des avantages indus à autrui en violation des lois et règlements, conflit d’intérêts avec violation des procédures en vigueur des marchés publics basées sur les règles de transparence, de la concurrence honnête et objective, pour signer des contrats et établir des transactions et avenants contraires à la réglementation en vue de fournir des avantages injustifiés à autrui ».

Ouyahia poursuivi dans l’affaire « KIA »
Dans son sillage, la lutte contre la corruption, et le clientélisme fait ressortir une à une les affaires douteuses ,celle du secteur de l’automobile traîne devant la justice un bon nombre de personnalités. pour le dossier de l’usine de montage de véhicules KIA, l’ex-Premier ministre Ahmed Ouyahia, Hassan Larbaoui et ses frères ont été convoqués pour être entendus par le procureur de la République. Par ailleurs, huit cadres et hauts fonctionnaires sont poursuivis dans cette affaire. Et ce en plus des poursuites judiciaires engagées contre l’ex-ministre de l’Iindustrie, Abdeslam Bouchouareb, actuellement en fuite.
Par ailleurs, le premier procès de Kamel Chikhi dit «El Bouchi» a été reporté au 3 juillet prochain, «le prévenu Kamel Chikhi, en détention provisoire, a comparu avec 12 autres accusés, devant le tribunal de Sidi M’hamed dans quatre affaires, dont celle de trafic de cocaïne qui «n’est pas encore enrôlée».
L’ex-ministre de la Justice, Tayeb Louh avait indiqué que l’enquête instruite dans l’affaire de saisie de plus de 700 kg de cocaïne au port d’Oran avait révélé l’implication de plusieurs personnes dans des faits liés à la corruption et pots-de-vin versés en contrepartie de facilitations », indique l’APS, en précisant que ces griefs sont liés à une autre activité, en l’occurrence une activité immobilière.

Report du procès de Kamel «El Bouchi»
Dans cette effervescence judiciaire axée sur l’ultime objectif, qui est celui d’assainir les institutions et les administrations publiques, des affres de la corruption et de la bureaucratie, érigées en seul mode de fonctionnement, durant les dernières années, les observateurs n’ont pas manqué de relever, qu’à peine l’appareil judiciaire, a mis le doigt dans les premiers dossiers, qui tournent pour l’instant autour de quatre hommes d’affaires, en l’occurrence, Ali Haddad, Mahieddine Tahkout, Mourad Oulmi, et Kamel Chikhi, que des dizaines de hauts responsables et fonctionnaires de l’Etat, se succèdent devant la justice, pour répondre de graves accusations.

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