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Béjaïa

La protesta

Les actions de protestations reprennent de plus belle à Béjaïa. Après la fermeture de la RN 24 , il y a 48 heures, hier, c’était au tour du siège de la wilaya et de l’entreprise du transport public de vivre la tension.

Béjaïa renoue avec la protestation. Hier, deux actions du genre ont été enregistrées. Les 57 commerçants, dont les locaux ont été démolis l’année dernière pour les besoins de la finalisation des travaux de l’échangeur des Quatre-Chemins, ont protesté de nouveau devant le siège de la wilaya exigeant leur recasement dans les plus brefs délais. Près d’un an et demi après, ces commerçants attendent toujours le recasement promis à la veille de la démolition de leurs locaux. Différentes rencontres ont eu lieu avec le président de l’APC et le chef de daïra et d’autres responsables de l’administration dans l’espoir de remplacer les magasins rasés, par d’autres sis dans les quartiers Sidi Ali El Bhar, Edimco et l’arrière-port. « Des promesses non tenues à ce jour », indique un protestataire pour expliquer leur retour à la charge, eux qui n’ont pas eu d’activité depuis le jour de la démolition de leurs locaux. Ils pressent de nouveau les autorités de la wilaya après les nombreux échecs enregistrés lors des précédentes rencontres avec les autorités communales. Par ailleurs, les bus de l’Etablissement du transport public de Béjaïa (Etub) ont été à l’arrêt depuis et ce pour deux jours de grève décrétée par les travailleurs pour dénoncer le retard accusé dans l’application de la convention collective signée entre l’administration de l’Etub et les représentants syndicaux des employés. Les travailleurs de l’Etablissement du transport urbain de Béjaïa (Etub ont déclenché, hier, un mouvement de grève afin de presser leur tutelle quant à l’application de cette convention qui s’articule sur un certain nombre de points liés aux conditions de travail, l’amélioration de leurs conditions socioprofessionnelles, notamment les salaires.
Après avoir déjà sollicité leur tutelle à maintes reprises pour la prise en charge de leurs revendications, les travailleurs de cette entreprise, au nombre de 165, n’ont pas trouvé une solution pour réitérer leurs revendications, que de déclencher un mouvement de grève afin d’exiger la satisfaction de leurs revendications. Ce mouvement de grève n’a pas été sans provoquer des perturbations concernant le transport urbain au centre-ville de Béjaïa où les citoyens se sont plaints de l’absence de transport.
Opérationnel depuis juillet 2010, l’Etablissement de transport urbain de Béjaïa (Etub) créé par décret n°09-164, fonctionne présentement à plein temps avec une flotte de 30 bus. Cet Etablissement public, qui a fait parler de lui tant au lancement que lors des grèves successives initiées par les employés, donne l’impression d’être plus ou moins à l’abandon. Bien qu’ayant intégré rapidement le paysage des transports de voyageurs dans la ville de Béjaïa, cet établissement a contribué largement à l’amélioration de la situation en renforçant les opérateurs privés.

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