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L’âme d’un peuple

La société civile, la vraie, pourrait être l’alternative citoyenne.

La crise politique dans laquelle est plongée le pays fait ressortir une nouvelle approche qui coupe court avec la pratique politique classique, à savoir des partis qui se définissent comme le prolongement de la classe politique. Il y a ce que l’on appelle communément dans le jargon politique, la société civile. Cette approche qui exerce son poids sur la société d’une manière ou d’une autre est sollicité aujourd’hui dans le but d’assurer le rôle de courroie de transmission entre la société et le pouvoir en place. On assiste au redéploiement de la notion de la société civile au sein de la dynamique sociétale, surtout avec l’apparition du mouvement populaire comme un torrent inattendu sur la scène politique allant jusqu’à secouer l’ordre établi et remettre en cause y compris la classe politique à travers ses partis politiques, en général.
L’impasse dans laquelle se trouve la société à cause des décantations en cours et les tiraillements qui caractérisent le mouvement populaire de par l’incapacité de ce dernier d’opérer la dynamique de la représentation en se dotant d’une structure, fait pousser la société civile à s’impliquer dans la dynamique dans la perspective de donner plus d’atouts pour qu’il y ait une issue à la crise qui taraude le pays.
La société civile vient de s’impliquer mordicus dans le processus politique en cours, mais il reste à nuancer entre une dynamique sociétale et un processus politique étroit.
Dans ce sens, il faut que l’ensemble des acteurs de la société puissent dégager une charte consistant à déterminer les contours et les rôles qui seront dévolus à ce potentiel associatif dont les missions sont très importantes au vu des champs d’interventions pour apporter sa contribution dans la dissipation des crises et le règlement des questions clivantes au sein de la société.
La crise actuelle à laquelle fait face le pays, doit permettre l’émergence d’une véritable société civile dans le but d’user de sa force et de son pouvoir pour asseoir les jalons d’une société en mesure d’assurer le rôle d’un véritable contre-pouvoir et un équilibre, voire un garant de la cohésion sociale. De ce point de vue, la société civile pourrait être une alternative citoyenne crédible pour la mise en place d’une dynamique de changement serein et responsable, contrairement à l’expérience précédente où ce que l’on appelait d’une manière galvaudée société civile n’était qu’un appendice du système et des pouvoirs successifs dans le cadre de la logique de la cooptation et la politique d’allégeance digne des régimes autoritaires et antidémocratiques.
La sollicitation de la société civile doit se faire dans les normes qui obéissent à la nature propre d’un mouvement associatif, même si cela ne pourrait s’opposer avec la mission historique en rapport avec les dangers qui pourraient guetter le pays et sa souveraineté nationale.
La société civile, la vraie, pourrait être l’alternative citoyenne qui fusionnera avec les véritables forces vives et patriotiques pour enclencher le processus de la rupture dans le cadre de la sauvegarde et la préservation de l’Etat national et de son unité.

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