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En visite aujourd’hui à Cherchell

La sortie attendue de Gaïd Salah

Il va revenir sur la question du dialogue.

Que dira le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire qui entame aujourd’hui une visite à l’Académie militaire de Cherchell, «le défunt président Houari Boumediene» ? Le communiqué du ministère de la Défense nationale annonce que le vice-ministre de la Défense « tiendra une réunion d’orientation avec les cadres et les élèves-officiers de l’Académie, pour présider, le jour suivant, la cérémonie de sortie des promotions de ce prestigieux établissement de formation».
Le général de corps d’armée bien averti de ce qui se passe, va-t-il revenir sur la question de l’article 6 de la Constitution ? Ce dernier, soit l’article 6, stipule : «L’emblème national et l’hymne national sont des conquêtes de la Révolution du 1er Novembre 1954. Ils sont immuables.
Ces deux symboles de la Révolution, devenus ceux de la République, se caractérisent comme suit: 1. L’emblème national est vert et blanc, frappé en son milieu d’une étoile et d’un croissant rouges. 2. L’hymne national est «Qassaman» dans l’intégralité de ses couplets. Le vice-ministre avait appelé à l’application de cet article, lors de sa dernière visite à la 3e Région militaire à Béchar. Ce qui a été interprété comme une exclusion de l’emblème amazigh des marches organisées chaque vendredi par les citoyens. Si beaucoup n’ont pas été inquiétés, lors de vendredi dernier, même avec l’emblème amazigh, la police avait procédé à l’arrestation de 18 personnes à Alger. Pourquoi ceux-là et pas d’autres ?
C’est également une question qui a été soulevée quoique la justice avait, dans ses chefs d’inculpation, souligné que les mis en cause étaient accusés d’atteinte à corps constitué. En tout cas, on s’attend à une réaction du vice-ministre de la Défense à l’égard de cette polémique qui, il faut le dire, a eu un impact positif en unifiant les Algériens. Le vice-ministre de la Défense va probablement aborder la question pour la sortie de crise en donnant une stratégie et annoncera des mesures pour détendre l’atmosphère tendue depuis vendredi dernier. Mais certainement qu’il va revenir sur la question du dialogue qui demeure aux yeux du patron de l’ANP, un moyen pour aller au-delà de la crise actuelle. Néanmoins, la classe politique peine à s’organiser dans ce sens, et refuse d’ailleurs d’agir sous la coupe du chef de l’Etat et du Premier ministre. Reste que pour une véritable sortie de crise, le Haut Commandement appelle à chaque fois à organiser l’élection présidentielle.

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