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Election présidentielle / En attendant la réunion du Majliss Echoura

Le MSP actionne sa machine électorale

Abderrezak Makri espère «trouver un consensus entre le pouvoir et l’opposition sur une personnalité et un programme d’action avant la présidentielle».

L’appareil électoral est lancé au sein de la maison du MSP après avoir fixé la tenue du majliss choura, pour le 28 de ce mois, afin de trancher les dispositions du parti pour sa participation à l’élection présidentielle fixée au 12 décembre prochain. D’emblée, il apparaît clairement, que l’option du boycott est éloignée, du fait que le conseil exécutif du parti s’est explicitement prononcé contre le report de ce rendez-vous électoral décisif pour le pays, ce qui ne laisse aucun doute sur sa participation, sous les conditions et garanties que le mouvement avait déjà précisées. De ce fait, il va sans dire que l’ultime option qui s’offre au MSP, est de se présenter avec le candidat du parti.
Cependant le parti islamiste a un souhait qu’il a exprimé, hier par la voix de son président. Hier, Abderrezak Makri, a affiché le vœu de voir apparaître un consensus entre le pouvoir et l’opposition avant la prochaine élection présidentielle.
Makri a souligné, en marge d’une rencontre régionale avec les cadres du parti de huit wilayas de l’Ouest du pays, que l’Algérie nécessite un consensus entre le pouvoir et l’opposition pour sortir de la situation de crise, déclarant : «Nous espérons trouver un consensus sur une personnalité et un programme d’action avant la présidentielle.» Il a estimé que «l’élaboration de ces dernières lois et la formation de l’instance indépendante des élections de manière unilatérale ont porté préjudice à la crédibilité des élections».
Il y a lieu de souligner, au vu des multiples rencontres et sorties du leader du parti, que le travail de préparation qui avait commencé depuis des années, s’intensifie ces dernières semaines, dans l’optique de préparer l’opinion politique, et sur la forte probabilité de la candidature de Makri au cas où son souhait viendrait à ne pas se concrétiser. La candidature de Makri représente, faut-il le rappeler, une continuité logique dans le parcours du leader du MSP, qui s’est longtemps dessiné dans cette optique, et à travers ses différentes positions. Il faut dire qu’à ce sujet, Makri qui, à plusieurs occasions, avait tiré la sonnette d’alarme sur la détérioration de la situation économique, lourdement affectée par la crise politique que vit actuellement la pays, et pour laquelle, le leader du MSP préconise comme solution, d’aboutir à un consensus de la classe politique, de la société civile, syndicats et associations, autour de l’élection du nouveau président, afin de lui conférer toute l’aisance et la confiance nécessaire pour les décisions importantes auxquelles il sera confronté, et qui auront des impacts hautement décisifs sur le dénouement de la situation actuelle, « la situation économique actuelle est difficile et délicate. Néanmoins, l’Algérie dispose de potentialités importantes pour sortir de la crise, il est impératif de relancer les réformes dans tous les domaines, en vue d’instaurer un climat d’affaires propice et d’encourager l’investissement, la création de richesses et la consolidation de l’économie nationale », souligne Makri.
C’est précisément dans cette disposition, que Makri avance ses cartes et compte se frayer un chemin balisé dans le processus électoral. Balisé dans le sens où le MSP écarte catégoriquement l’éventualité de soutenir un candidat proposé par le pouvoir, sans qu’il y ait un consensus au préalable, de façon à faire la lumière sur une vision d’une feuille de route en adéquation avec la situation politique, économique et sociale actuelle.

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