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Bac

Les épreuves se poursuivent

Grosso modo, rien de bien fâcheux n’est venu entraver le déroulement des compositions en cette deuxième journée.

Les épreuves du baccalauréat poursuivent leur cours. Hier, l’examen a marqué la deuxième journée, durant laquelle les candidats de chaque filière ont composé dans deux nouvelles épreuves. A savoir, celle de la matinée suivie d’une autre dans l’après-midi. Grosso modo, rien de bien fâcheux n’est venu entraver le déroulement des compositions. Du moins, pas d’après les informations recueillies auprès de certains centres d’examens aux environs de Kouba. Comme au premier jour, les réseaux sociaux ont été bloqués pendant une période déterminée, soit du début jusqu’à la fin de chaque matière. Au terme de la première épreuve de la matinée, le point de vue des candidats quant à l’accessibilité du sujet des maths, divergeait. Quelques-uns ont estimé avoir bien cerné le sujet, quand d’autres semblaient encore nager dans le flou. Par conséquent, les avis variaient d’un élève à un autre.
Les candidats ont par ailleurs fait savoir qu’ils ont passé leurs épreuves sous une étroite surveillance. Impossible de bouger une oreille, ont-ils ainsi signifié, ajoutant qu’à certains moments, ce contrôle rigoureux a eu tendance à les stresser plus qu’autre chose. Il est vrai qu’à l’entrée de chaque centre d’examen, on sent à quel point les autorités restent vigilantes. Les allers et venues de chaque personne sont passés au crible par les agents de la sécurité. A l’extérieur, ce sont des policiers en tenue qui assurent la sécurité des environs.
Sans oublier qu’à l’intérieur des différents centres de déroulement des épreuves, des appareils de brouillages électroniques ont été installés au cas où des tricheurs s’amuseraient à pénétrer dans l’enceinte de l’établissement en catimini avec un appareil numérique. Il faut rappeler que c’est le ministère de la Défense qui s’est chargé de mettre en place des dispositions logistiques afin de renforcer la surveillance de cet examen. D’ailleurs, le même département a contribué dans ce sens, avec l’installation d’un organisme dont la mission principale est la lutte contre la cybercriminalité. Sa mise en place consiste à identifier les personnes qui seraient tentées de diffuser les sujets sur les réseaux sociaux. Au sujet de la publication de trois faux sujets via Internet, à la veille de l’examen, le responsable du secteur de l’éducation a réitéré ses avertissements et a de nouveau déclaré que les personnes tentant de publier des sujets seraient susceptibles d’être poursuivies en justice, assurant que c’est le sort réservé aux responsables de la diffusion de faux sujets. Par ailleurs, si jusque-là, le calme a marqué le déroulement de l’examen on peut supposer qu’au niveau de certains centres d’examen de la capitale, des perturbations surviennent. Et pour cause, les étudiants comptent, comme à chaque mardi depuis le début de la révolte populaire, initier leur marche hebdomadaire. C’est ce qui est mentionné dans l’un de leur communiqué, qui appelle à la mobilisation générale. Cela aura certainement quelques répercussions mineures, notamment sur les candidats qui passent leur examen au niveau d’Alger-Centre (Audin) par exemple. Aussi, la circulation routière au niveau des artères principales de la capitale peut éventuellement être ponctuée par un certain ralentissement.

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