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Au lendemain du discours

Les partis et les experts réagissent

Nous voulons discuter du mécanisme de la transition démocratique, malheureusement, le pouvoir en place a diabolisé le processus.

Les dernières déclarations du chef d’état-major de l’ANP, à partir de Béchar, ont suscité plusieurs réactions parmi la classe politique et les experts économiques, les avis restent d’ailleurs, partagés.

RAJ veut des garanties
Pour le président du Rassemblement Action Jeunesse, Abdelwahab Fersaoui, le dialogue doit porter essentiellement sur la transition démocratique «Pour nous le dialogue a ses préalables, dans le sens, où il doit y avoir des garanties pour ce dialogue ouvert et sans conditions. Dans le sens, où on ne peut aller au dialogue alors qu’il y a des interpellations de manifestants, notamment à Alger, où tous les vendredis la capitale est encerclée par un dispositif imposant de sécurité, et on ne peut pas aller vers le dialogue, alors que le peuple algérien ne veut pas dialoguer avec les symboles du système, en l’occurrence, Bedoui et Bensalah.
Ce sont là des mesures d’apaisement qui doivent précéder le dialogue. Par ailleurs, le dialogue ne doit pas être autour de l’élection présidentielle uniquement, cette dernière n’est pas une fin en soi, et ne pourrait qu’aggraver la crise par la conjoncture actuelle. Nous voulons, discuter du mécanisme de la transition démocratique, malheureusement, le pouvoir en place a diabolisé le processus de transition, alors que nous sommes déjà entrés dans cette période. »

Jil Jadid : «Rien de nouveau»
De son côté, le président de Jil Jadid, Djilali Sofiane, a estimé que les choses n’avancent pas en matière de recherche de solutions à la crise, «Le chef d’état-major a dressé, hier un réquisitoire sans concessions du régime Bouteflika, il reconnaît que c’est un système qui a été érigé sur la corruption, sur le faux, et sur la manipulation.
Quant à l’issue de la crise , il réitère les mêmes positions ; pour le moment il n’y a pas un début de concrétisation, on ne sait pas ce qui bloque, pour nous il n’y a rien de nouveau.

Le RCD campe sur ses positions
Le président du RCD revient sur les déclarations du chef d’état-major de l’ANP et estime, qu’on ne peut réduire la sortie de la crise à une élection présidentielle seulement «nous venons à peine de sortir d’un cycle d’élections présidentielles truquées qui ont traumatisé les populations et qui ont produit une içaba qui a régné pendant deux décennies sans foi ni loi et qui a failli faire sortir l’Algérie de l’Histoire.
Dans ces conditions vers quelle élection faudra-t-il retourner, monsieur Gaïd Salah? Celle de 1999 qui a vu le retrait de tous les candidats sérieux parce que les dirigeants officiels, notamment militaires, avaient décidé d’introniser celui qui avait, quelques années auparavant, été condamné par la Cour des comptes ?»

Kamel Rezig : «C’est le plus fort discours de Gaïd Salah»
«Sur le plan économique, et en matière de corruption le discours d’hier (lundi Ndlr) du chef d’état-major a été le plus fort depuis le début du Hirak, dans la mesure où il accuse ouvertement, les gouvernements qui se sont succédé sous le règne de Bouteflika, d’avoir mal géré l’argent du peuple, et d’avoir créé un pouvoir corrompu, constitué de classes politiques et d’hommes véreux. En l’occurrence, le chef d’état-major faisait allusion aux crédits alloués sans garanties pour des projets fictifs.» A. A.

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