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Longtemps laissées à l’abandon

Les retenues collinaires dans le viseur de la DSA

Cet intérêt ne peut qu’être bénéfique pour l’agriculture.

Longtemps laissées à l’abandon, les retenues collinaires sont désormais dans le viseur de la direction des services agricoles de la wilaya de Tizi Ouzou. Réalisées généralement dans les années quatre-vingt et destinées à l’irrigation agricole, ces dernières sont tombées dans l’oubli après quelques années seulement. Le même sort lamentable est d’ailleurs réservé au barrage de Djebla dans la daïra de Ouaguenoun.
Fort heureusement et surtout au grand bonheur des agriculteurs, les services de la DSA s’intéressent désormais à ces petits barrages qui auraient pu donner naissance à une activité agricole florissante dès leur réalisation. Cette semaine justement, une visite d’inspection et de travail a été effectuée au niveau de la retenue collinaire sise au niveau de la région de Tirmitine par une commission de wilaya composée de la représentante de la wilaya de Tizi Ouzou, du directeur des services agricoles de la wilaya, du représentant de la daïra de Draâ Ben Khedda, des représentants de l’hydraulique, des représentants de service de sécurité, du président d’APC de Tirmitine, des services d’hygiène de la mairie de Tirmitine, du subdivisionnaire de l’agriculture de Maâtkas et du chargé de l’irrigation au niveau de la DSA de Tizi Ouzou.
Enfin, cet intérêt pour les retenues collinaires ne peut qu’être bénéfique pour l’agriculture. L’espoir est donc grand que les services de la DSA s’intéressent à d’autres retenues tombées dans l’oubli comme celle de la commune de Boudjima. Réalisée, elle aussi, dans les années quatre-vingt, elle est aujourd’hui dans un abandon total. Avec des fissures graves sur sa digue, celle-ci est hélas, inutile. Les quelques agriculteurs qui ont lancé des projets aux alentours ont résisté quelques années et ont fini par céder devant le manque d’aide et d’accompagnement. La restauration de cette retenue peut aider au retour de jeunes agriculteurs qui n’attendent que l’intérêt des pouvoirs publics.
La retenue est dans un état d’envasement avancé et les travaux pour sa restauration risquent d’être plus coûteux.
Par ailleurs, plusieurs retenues collinaires sont encore utilisées dans la commune de Makouda. Encore en service, ces dernières permettent une activité agricole florissante dans les plaines de zaouïa où exercent plusieurs agriculteurs. Toutefois, l’absence d’orientation a fait que l’essentiel de cette activité est concentré sur la production de pastèque et de melon ignorant la vraie production.
En effet, beaucoup d’agriculteurs de la région refusent de favoriser les produits stratégiques pour le développement agricole comme les productions maraîchères. Ce qui fait que d’un côté les retenues sont mal exploitées et se tarissent dès la moitié de la saison estivale. D’un autre côté, ces cultures pratiquées chaque saison estivale ne permettent point la naissance d’une vraie activité agricole.
Enfin, notons que malgré le peu d’intérêt qu’elles suscitent, ces retenues collinaires, mieux gérées et mieux prises en charge, seraient d’un apport considérable pour l’agriculture.

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