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En attendant Amar Ghoul

Mahdjoub Bedda «expédié» à la prison d’El Harrach

L’ex-ministre des Travaux publics sera auditionné, aujourd’hui, de même que l’ex-wali d’Alger, Abdelkader Zoukh.

D’après les investigations et enquêtes menées par des enquêteurs avertis, il semble que le ministère de l’Industrie n’est qu’un grand QG de corruption. Trois ex-ministres de l’Industrie sont inculpés dans de grosses affaires de corruption. Après Youcef Yousfi, vient le tour de Mahdjoub Bedda.
Hier, cet ancien ministre de l’Industrie et des Mines, a été placé sous mandat de dépôt, après sa comparution devant le conseiller enquêteur près la Cour suprême à Alger, dans le cadre des enquêtes liées à la lutte contre la corruption. Selon une source judiciaire, l’inculpé est accusé d’accorder des privilèges indus à des constructeurs automobiles, notamment dans l’affaire du propriétaire de la marque KIA.
Et ce n’est pas tout. D’après des témoignages recueillis par L’Expression, l’ex-premier responsable de l’industrie du pays est noyé dans des affaires de blanchiment d’argent et de transfert illicite de devise vers l’étranger, notamment le Liban. Tous les regards sont concentrés vers la Cour suprême, où les pressions se sont accrues, ces derniers temps. Tout comme Youcef Yousfi et Abdessalem Bouchouareb, Mahdjoub Bedda fait face à de lourdes accusations. Il a été entendu, hier en début de journée, par le conseiller enquêteur près la Cour suprême en tant qu’accusé dans une affaire de corruption.
Les conditions d’attribution de l’usine de montage automobiles KIA a déjà eu pour conséquence la mise sous mandat de dépôt, de l’ex-ministre de l’Industrie, Youcef Yousfi, l’homme d’affaires Hacène Arbaoui, du DG de la BNA et de plusieurs cadres du ministère de l’Industrie et des Mines. On rappelle, dans ce contexte, que Bedda a déjà été entendu par le juge d’instruction du tribunal de Sidi M’hamed le mois dernier, pour la même affaire KIA. Dans un communiqué, le procureur de la République près le tribunal de Sidi M’hamed, a révélé les détails de cette affaire.
« 17 individus impliqués dans des faits à caractère pénal avaient été présentés, le 20 juin dernier, dans le cadre de cette même affaire », fait savoir le procureur, en expliquant, qu’après avoir été entendues sur les faits qui leur sont imputés, « une enquête judiciaire a été ouverte à l’encontre de 14 personnes physiques pour des crimes liés au blanchiment d’argent et transfert de biens obtenus par des faits de corruption, et bénéfice du pouvoir et de l’influence des agents de l’Etat durant l’établissement de contrats et de marchés et dilapidation des deniers publics », précise la même source.
Par ailleurs, il est important, de souligner que, l’ex-Premier-ministre, Ahmed Ouyahia, est aussi impliqué dans cette affaire.
Dans ce même chapitre on note qu’un mandat d’arrêt international a été lancé, la semaine dernière, à l’encontre de l’ancien ministre de l’Industrie et des Mines, Abdessalem Bouchouareb. Ce qui fait que trois anciens ministres d’un seul département sont inculpés…
Les magistrats ont déjà mis des dizaines de cadres du ministère de l’Industrie sous les verrous en attendant la conclusion des informations ouvertes à leur encontre, suivie de leurs jugements. Au suivant !
 

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