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Elle s’annonce dans un contexte «agité»

Une rentrée universitaire pas comme les autres

Les différents événements ayant remué la scène politique, annoncent notamment une rentrée pleine de rebondissements et qui augure bien des changements.

En ces temps de grandes chaleurs, les citoyens s’apprêtent à accueillir une rentrée sociale des plus houleuses. L’entame de l’année universitaire et scolaire s’annonce particulière.
Les différents événements ayant remué la scène politique, annoncent notamment une rentrée pleine de rebondissements et qui augure bien des changements. La contestation populaire menée avec détermination depuis le 22 février dernier, n’a pas été sans impacter les deux secteurs névralgiques que sont l’Education nationale et l’enseignement supérieur. Les étudiants se sont en effet, constitués comme le pilier si ce n’est la locomotive du Hirak. La contribution de ces derniers dans l’évolution du mouvement n’est pas passée inaperçue. Le comité estudiantin compte dès cette reprise, repartir sur des bases saines et solides dans le but de concrétiser la volonté de changement, et ce, en s’organisant et se restructurant davantage. Tout ça pour définir les revendications des étudiants en particulier et celles du peuple en général. Le milieu estudiantin a, par ailleurs, clairement signifié aux autorités compétentes que la reprise des cours se fera sous certaines conditions. Il tient par exemple, à faire du mardi, une journée de contestation pour les prochaines semaines, et ce jusqu’à ce que changement s’ensuive. Dans une conjoncture où les appels au dialogue se multiplient, l’étudiant devra lui aussi imposer sa façon de voir les choses, dans l’optique de déboucher sur des solutions efficaces. En ce qui concerne le secteur de l’Education nationale, là aussi, l’impact des événements n’est pas moindre ! On se demande, par conséquent, si le début de l’année scolaire connaîtra des perturbations d’ordre majeur. Et pour cause, les nombreux syndicalistes que compte ce secteur appellent eux aussi à des changements radicaux. En allant dans le sens des revendications du peuple, les syndicats envisagent à leur tour, de mener des actions sur le terrain pour la concrétisation de leurs requêtes. Le risque de grève plane ainsi, et si grève il y a, quelles dimensions prendrait-elle ? Rappelons que la date de la rentrée scolaire pour les élèves des trois paliers est fixée au 4 septembre prochain, et le premier pour les enseignants. A peine la reprise entamée que de nombreux changements sont appelés à survenir dans ce secteur. En effet, le premier responsable du ministère de l’Education nationale, Abdelhakim Belabed avait déjà annoncé que concernant le volet des recrutements des enseignants, les diplômés des Ecoles normales supérieures (ENS) seront recrutés en priorité. «Ces derniers sont prioritaires pour accéder au poste d’enseignant, tous cycles confondus, au vu de leur spécialité et en vertu de la convention signée par les ministères de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur», avait-il précisé il y a quelques jours. Autre mesure annoncée par le département de l’éducation, celui d’intégrer l’apprentissage de l’anglais dans les programmes dispensés aux élèves du palier primaire.En attendant, c’est en tout début du mois de septembre que les différents secteurs reprendront leurs activités. Cette rentrée représente il faut l’avouer, une source d’appréhension pour plus d’un. Certes, pour certains, elle ne peut annoncer que les prémices d’un changement positif qui se réalisera sur le long terme en faveur de la population. Pour d’autres, cela peut en revanche basculer vers une impasse imminente, si la crise n’est pas gérée de manière adéquate…

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